Bébés décédés à la Laquintinie : l’hôpital dément et dénonce une campagne de désinformation

hôpital Laquintinie de Douala

La direction de la prestigieuse Clinique Laquintinie de Douala a tenu à réagir fermement suite à des informations circulant sur les réseaux sociaux évoquant la mort de 2 nouveaux-nés, soi-disant par manque de couveuses disponibles. Elle fustige une manipulation tendant à jeter l’opprobre sur l’établissement.

Des rumeurs mensongères pour nuire à l’hôpital

Tout commence par des publications anonymes circulant sur les réseaux sociaux ces derniers jours, alertant sur le décès de 2 bébés à l’unité néonatalogie de la clinique Laquintinie de Douala. La raison invoquée ? Un soi-disant manque de couveuses en état de marche qui aurait conduit à cette hécatombe.

Des informations aussitôt qualifiées de « manipulatrices » par la direction de l’hôpital dans son communiqué en réaction. Le but selon elle : nuire à l’image et jeter l’opprobre sur l’établissement à travers une « campagne de désinformation ».

22 couveuses modernes disponibles

Car pour contrer la rumeur, la clinique Laquintinie met en avant des chiffres concrets démontrant le sérieux de son service de néonatalogie. « L’hôpital dispose de 22 couveuses modernes et performantes » situées dans une unité offrant « toutes les commodités » avec un personnel qualifié, oppose-t-elle ainsi aux allégations sur une pénurie de matériel.

Avant de souligner avec fermeté qu’en aucun cas, des décès récents au sein du service ne sont dus « à une indisponibilité de couveuses ».

La fragilité des nouveaux-nés en cause

La direction de la clinique tient malgré tout à apporter des clarifications sur l’origine des décès de certains nourrissons ayant défrayé la chronique. Selon ses explications, il s’agirait de « bébés extrêmement fragiles », nécessitant parfois « plusieurs heures de réanimation », en raison « d’une sévère asphyxie néonatale ».

Soit un tout autre motif que celui avancé par les publications mensongères circulant actuellement pour jeter le discrédit. D’où la vive réaction de l’hôpital, ulcéré par cette « campagne de désinformation ».

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