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Écrit par RFI
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Jeudi, 02 Février 2012 08:36 |
 Depuis six mois, une jeune fille de 17 ans fait le siège de l'hôpital de Ngousso, à Yaoundé avec sa famille, réclamant désespérément son bébé qui a disparu quelques heures après sa naissance, le 20 août 2011. Interpellées, les autorités ont démenti la disparition de l'enfant et se murent depuis dans le silence. Une fille mère sans ressources, un hôpital qui laisse s'échapper son nouveau-né, une enquête
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Mise à jour le Jeudi, 02 Février 2012 21:23 |
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Écrit par l'ouest républicain
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Jeudi, 02 Février 2012 07:59 |
Les malfrats l'attendaient à l'entrée de son domicile. Ils l'ont abattu de sang froid. L'ombre de Maurice Kamto plane. Baham. L'émoi est à son comble. Dans la capitale des Hauts Plateaux, la stupeur est totale. Les populations restent abasourdies, tant le choc est grand. Les habitants de cette ville ont en effet appris tôt ce matin, que leur maire n'est plus. Tchadji Elias a été froidement abattu par un
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Écrit par La Détente
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Mardi, 31 Janvier 2012 14:30 |
Il ne fait pas bon d'être de sexe féminin au campus de Soa, depuis le début de l'année 2012. Depuis le début de cette année 2012, l'université de Yaounde II à Soa au Cameroun fait des pieds et des mains pour rentrer dans le livre des records Guinness. Le drame est qu'il a choisi une bien triste discipline pour le faire. Le viol des étudiantes. Est-ce le fait d'un violeur ou de plusieurs violeurs en série? Des étudiants ou des jeunes riverains du campus se seraient-ils lancés le défi de
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Écrit par Cameroon Tribune
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Lundi, 30 Janvier 2012 16:02 |
 Augustine Mbongleng, sexagénaire, aurait violé un adolescent de 15 ans. Du fond de sa cellule au commissariat de sécurité publique de Foumban, Augustine Mbongleng attend le sort que la justice lui réservera. Le visage tuméfié, la lèvre ouverte et rougeâtre, ce sexagénaire respire à peine, car, il vient d'échapper à un lynchage, après avoir violé un jeune homme de 15 ans, élève dans un établissement de la place. N'eût été la prompte intervention des forces de maintien de l'ordre et du sous-préfet Jean Roger Kuo, il aurait été brûlé vif par une foule en furie ne lui pardonnant pas son acte.
Selon des sources introduites, ce vendeur ambulant de produits vivriers à Foumban, originaire du département du Bui dans la région du Nord-Ouest, emploie
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Écrit par Le Messager
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Lundi, 30 Janvier 2012 12:56 |
 Flash back sur le séjour terrestre et l’œuvre du chansonnier-vedette décédée le 26 janvier dernier à Garoua. Une onde de choc. Sa disparation des suites d’une longue maladie pulmonaire doublée d’insuffisance rénale a laissé ses fans dans la douleur. Abdou Bénito, 59 ans, était également chef traditionnel au quartier Nkolbives (entendez la « colline des ossements » en langue ewondo) à Garoua et enseignant en poste à l’Ecole nationale des instituteurs de l’enseignement général (Enieg). Le défunt chansonnier est né de l’amour d’un berger islamisé originaire de l’Est et d’une mère foulbé de Garoua. Il doit surtout sa célébrité à la chanson « L’orphelin », laquelle a servi de générique à un feuilleton éponyme diffusé sur la télévision nationale Crtv dans les années 1990. Mais peu de Camerounais savent que cette composition à succès lui a été inspirée par l’abysse causée par le décès de son père en 1982. Le chansonnier est secoué
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Écrit par Le Messager
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Lundi, 30 Janvier 2012 12:56 |
 Un camion semi-remorque roulant à vive allure et transportant une trentaine de passagers a terminé sa course folle sur un car de transport en commun stationné sur le bas-côté. Le drame effroyable de ce samedi 28 janvier aux premières heures de la matinée a eu lieu à Rabingha (Pk 55 Garoua). Il s’agit d’une localité traversée par la nationale Ngaoundéré-Garoua et plus connue sous le nom de « Carrefour Lagdo ». C’est en réalité dans cette bourgade commerciale que les passagers embarquent pour la ville touristique où est implanté le barrage hydroélectrique de Lagdo, fruit de la coopération sino-camerounaise. Le voyageur qui y passe est très souvent sidéré par les étals de marchandises sur les trottoirs. Pour tout dire, cette partie de la route Ngaoundéré-Garoua grouille de monde à toute heure.
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