Le gouvernement japonais soutient la décision de l’UE d’imposer un embargo partiel sur l’importation du pétrole russe. C’est ce qu’annoncé mardi le secrétaire général du Cabinet Hirokazu Matsuno lors d’une conférence de presse à Tokyo
« Les exportations de pétrole sont un moyen important de gagner des devises pour la Russie, et je salue le fait que l’Union européenne ait accepté de travailler ensemble sur des mesures qui réduiront davantage notre dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie », a-t-il déclaré.
M. Matsuno a également rappelé que le Japon soutenait la volonté des pays du Groupe des Sept (G7) de réduire la dépendance aux ressources énergétiques de la Fédération de Russie. « C’était une décision très difficile pour notre pays qui dépend presque entièrement des importations de pétrole, mais c’est maintenant un moment où l’unité du G7 est d’une grande importance », a-t-il noté.
Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne se sont mis d’accord lundi sur le sixième paquet de sanctions contre la Russie. Il comprend notamment un embargo partiel sur l’importation de pétrole russe et la déconnexion de Sberbank du système interbancaire international de transmission d’informations et de paiements SWIFT.
Comme l’a indiqué le porte-parole du Conseil européen à Bruxelles, il s’agit d’une décision politique qui sera suivie d’une procédure technique. Ce n’est qu’après son achèvement que la décision sera publiée au Journal officiel de l’UE et entrera en vigueur. Le moment exact de l’introduction de ces restrictions n’a pas encore été annoncé





En représaille à l’invasion de l’Ukraine, la Russie a eu plusieurs sanctions d’une grande ampleur, par l’Union Européenne, les Etats-Unis, le Canada et le Japon. Le gouvernement djiboutien envahie des régions Afars en Ethiopie, il torture, assassine les civils Afars à Djibouti. Les policiers violent leurs femmes, égorgent leurs personnes âgées et tuent leurs jeunes sous la torture. La France, les Etats Unis, le japon, l’Allemagne, l’Espagne possède des bases militaires importantes à Djibouti et pourtant aucun, AUCUN de ces pays n’a condamné jusqu’à présent les atrocités subit par les civils sans défense. Est-ce que cela veut dire que les Afars ne sont pas des humains qu’il faut sauver? Ou est ce qu’il Y A UNE LOI POUR LES PAYS RICHES ET UNE AUTRE POUR LES PAYS PAUVRES? Le dictateur a le droit total sur la vie et la mort de ces citoyens sans défense. Les pays qui donnent des léçons sur la démocratie et les droits humains….Gardent le silence. Est-ce que ces gouvernements de ces pays pensent qu’ils ne seront pas tenus pour responsables de crimes commis par l’État Djiboutien alors qu’ils se trouvent sur le sol où se passent ces assassinats?