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Bousculades mortelles en milieu scolaire: plus jamais ça au Cameroun!

Bousculades mortelles en milieu scolaire: plus jamais ça au Cameroun!

La tragédie survenue le 21 mars dernier dans une école primaire à Yaoundé suscite la prise de conscience chez les chefs d’établissement.

Les habitants de Yaoundé ont encore en mémoire la tragique bousculade survenue le 21 mars dernier à l’école publique d’Ekoudou située au quartier Briqueterie. Ce drame survenu au cours d’une représentation théâtrale a laissé sur le carreau quatre morts et de nombreux blessés. Les victimes âgées de moins de dix ans, étaient toutes élèves dans cet établissement scolaire.
Une tragédie qu’on aurait pu éviter, pense la majorité de la population, si seulement tous les paramètres avaient été mis en place pour assurer le bon déroulement de cette activité ludique au sein de l’école.
Cet incident aura en tout cas suscité une prise de conscience chez les chefs d’établissement de Yaoundé. Conscients du danger qui plane sur l’organisation de tels événements, ils ont pour la plupart renforcé leurs mesures de sécurité.
« L’accès à l’établissement est de plus en plus filtré à tous les promoteurs des activités ludiques qui

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frappent aux portes de notre établissement. Nous ne laissons pas entrer n’importe qui, ceci pour la sécurité de nos élèves. Une fois que nous sommes informés d’une activité qui demande la présence d’un grand nombre d’élèves, nous mettons les bouchées doubles en sélectionnant quelques classes. Ceci afin que chaque secteur dispose d’un surveillant général et de secteur », confie Elisabeth Ntonga, proviseur du Lycée général Leclerc de Yaoundé.
Même son de cloche pour ce directeur d’une école primaire de la capitale. « Lorsqu’une activité ludique comme la projection d’un film a lieu au sein de l’établissement, nous nous assurons de tous les paramètres sécuritaires.
D’abord, en sélectionnant un petit nombre d’élèves accompagné des encadreurs, parce qu’il est difficile et dangereux de gérer le plus grand nombre. S’il y a par exemple 100 élèves, quatre encadreurs les accompagnent et veillent en même temps au grain », indique-t-il. Et quand le désordre s’installe, la discipline est appelée au galop et l’ordre revient.
« Dès le début d’année, il est inscrit sur un tableau, toutes les activités périscolaires et ludiques qui devront intervenir au cours de l’année scolaire. Du coup toutes les dispositions sont prises à l’avance pour le bon déroulement des activités. Et chaque encadreur maîtrise la tâche qui lui incombe en temps opportun. Et cela a toujours marché jusqu’ici », rassure
Roger Amama, directeur de l’école primaire bilingue privée PI and JU. Des mesures qui devront s’étendre pour susciter l’éveil auprès des responsables d’établissement du pays.


Assiatou NGAPOUT

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