Société

Mutinerie de Kondengui : Le SDF et le Mrc accusent le gouvernement

« Le SDF (Social Democratic Front) constate une fois de plus l’incapacité du gouvernement à gérer voire anticiper une crise pourtant perceptible ; rend le gouvernement responsable de cette situation au regard de la transformation de la justice en comptoir commercial et d’antichambre du pouvoir, abusivement utilisé par ce dernier à ses fins de conservation du pouvoir ; Note que la mal gouvernance du gouvernement a fait son nid dans le pénitencier avec des prisons saturées.

A titre d’exemple, celle de Yaoundé qui fut construite pour 800 détenus en contient un peu plus de 5000 aujourd’hui avec au moins 90% de prévenus ! » Ainsi s’indigne le président régional de ce parti pour le Centre, Emmanuel Ntonga, dans un communiqué presse signé en date du 23 juillet.

Cette posture du SDF fait chorus avec celle du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc). Dans un autre communiqué signé cette fois-ci d’Olivier Bibou Nissack, porte-parole de Maurice Kamto, le Mrc s’interroge au sujet des mutineries. « Comment une incapacité de l’administration carcérale et donc du Ministère de la justice, à prendre le contrôle d’un mouvement d’humeur non violent a-t-elle pu virer à une mutinerie violente suite à la libération des prisonniers du Kosovo vraisemblablement chargés pour la circonstance de procéder à des missions de police interne à la Prison, missions relevant usuellement de l’administration pénitentiaire ? ».

Ceci non sans décrier ce qu’il qualifie de « traitement dégradant et inhumain infligé par des forces de la Gendarmerie Nationale au Premier Vice-président National du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun Mamadou Mota. »

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