Kiev n’acceptera pas de geler la situation ou de céder des parties de son territoire. C’est ce qu’a déclaré mercredi le conseiller à la présidence ukrainienne, Mikhaïl Podoliak.
« Il ne peut être question de geler le conflit. Tout gel est une guerre retardée », a-t-il écrit mercredi sur sa chaîne Telegram.
Il a ajouté que personne dans le monde n’est intéressé par une « guerre prolongée » ou la crise alimentaire qu’elle pourrait provoquer. En même temps, Mikhaïl Podoliak a qualifié de « coup dans le dos » les propositions faites à la partie ukrainienne de céder une partie de ses territoires.
Le journal La Repubblica a rapporté précédemment qu’un plan progressif pour un règlement pacifique en Ukraine, commençant par un cessez-le-feu et se terminant par un traité sur les « territoires contestés » et un accord multilatéral général sur les garanties de sécurité en Europe avait été remis la veille par le ministre des Affaires étrangères de ce pays, Luigi Di Maio, au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Le projet de cet accord a été préparé par le ministère italien des Affaires étrangères avec la participation du premier ministre. Les représentants des pays du G7 en ont également pris connaissance.
La porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova a également attiré l’attention sur le fait que « Kiev avait interrompu les négociations pour résoudre la situation en Ukraine et n’a pas encore répondu aux propositions russes pour le texte du projet de traité du 15 avril ». En outre, elle a ajouté que Moscou n’avait pas encore reçu le texte du plan italien et que, à en juger par la campagne médiatique autour de ce document, les propositions du document étaient loin de la réalité et difficiles à prendre au sérieux.
237online.com
Ne manquez aucune actualite !
Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop




