International

L’Occident parle des droits de l’homme mais malmène les gens à la frontière polonaise

L’Occident a oublié les de droits de l’homme et la politique de multiculturalisme proclamés dans la situation à la frontière polono-biélorusse. Au lieu de cela, les migrants sont intimidés par des chiens et on tire au-dessus de leurs têtes. Le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Nikolaï Patrouchev, a exprimé cette opinion dans une interview accordée au journal Argoumenty i Fakty.

« L’Union européenne, qui avait promis de construire des camps pour les migrants, a renoncé à sa propre initiative. Bruxelles continue de parler au monde des valeurs européennes, des droits de l’homme, du multiculturalisme, de la politique des portes ouvertes. Pendant ce temps, les migrants sont intimidés par des chiens à la frontière polonaise, arrosés de manière inhumaine et clôturés avec du fil barbelé, on leur tire dessus au-dessus de la tête, et des hélicoptères sont envoyés dans les airs pour arracher les tentes », a souligné M. Patrouchev.

Selon le secrétaire du Service de sécurité de la Fédération de Russie, indépendamment des motifs qui ont poussé les gens à quitter leur patrie, « ils sont devenus des otages de la situation créée par les pays occidentaux ». Il a rappelé qu’à l’heure actuelle, le nombre de migrants entassés à la frontière variait entre 2.500 et 3.000 personnes et que ce nombre pourrait augmenter. « Parmi eux se trouvent des femmes, certaines sont enceintes, et il y a jusqu’à 750 enfants en âge préscolaire. Leur prise en charge a été assumée principalement par la Biélorussie. Les gens sont nourris, chauffés, bénéficient d’un hébergement temporaire et de soins médicaux », a souligné M. Patrouchev.

237online.com

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