Société

Le Cameroun et l’humanité célèbrent aujourd’hui la Journée mondiale de la protection de la couche d’ozone

Cette édition a pour thème « Ozone pour la vie, 35 ans de protection de la couche d’Ozone ».

Au Cameroun, la célébration officiel a lieu cet après-midi sous la houlette De Hele Pierre, Ministre de l’Environnement, de la protection de la nature et du développement durable. Cette année, la communauté internationale célèbre les 35 ans de la Convention de Vienne et 35 ans de protection mondiale de la couche d’ozone. La vie sur Terre ne serait pas possible sans la lumière du soleil. Mais l’énergie émanant du soleil serait trop importante pour que la vie sur Terre prospère sans la couche d’ozone. Cette couche stratosphérique protège la Terre de la plupart des rayons ultraviolets nocifs du soleil. La lumière du soleil rend la vie possible, mais la couche d’ozone rend la vie telle que nous la connaissons possible.

La couche d’ozone faut-il le souligner, se trouve dans la haute atmosphère terrestre et nous protège contre les rayonnements ultraviolets du soleil, nocifs pour les êtres vivants. L’abandon progressif des substances qui appauvrissent la couche d’ozone a non seulement aidé à protéger la couche d’ozone pour les générations actuelles et futures mais a également contribué aux efforts déployés par la communauté internationale pour faire face aux changements climatiques.

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La confirmation scientifique de l’appauvrissement de la couche d’ozone a conduit la communauté internationale à établir un mécanisme de coopération, formalisé dans la Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone. Cette Convention a été adoptée en 1985 et est entrée en vigueur le 22 septembre 1988.

En 1985, les gouvernements ont adopté la Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone. Dans le cadre du Protocole de Montréal de la Convention, les gouvernements, les scientifiques et les industriels ont collaboré pour éliminer 99 % de toutes les substances qui appauvrissent la couche d’ozone. Grâce au Protocole de Montréal, la couche d’ozone est en voie de guérison et devrait revenir aux valeurs d’avant 1980 d’ici au milieu du siècle. À l’appui du protocole, l’Amendement de Kigali, qui est entré en vigueur en 2019, s’emploiera à réduire les hydrofluorocarbures (HFC), des gaz à effet de serre à fort potentiel de réchauffement climatique et préjudiciables à l’environnement.

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