Quarante iPads viennent d’atterrir dans sept universités d’État camerounaises, à l’Université pan-africaine de Yaoundé et à l’unité de coordination du MINESUP. L’inclusion numérique dans l’enseignement supérieur camerounais franchit un nouveau palier, financé par le gouvernement japonais via un projet commun UNESCO IICBA-PAU.
Ce que révèle cette dotation en matériel
Quarante tablettes, ça paraît peu face aux besoins réels des universités camerounaises. Le projet s’inscrit dans une collaboration entre l’UNESCO IICBA et l’Université pan-africaine, avec un financement japonais qui cible directement les processus d’enseignement et d’apprentissage. Sept universités d’État sont concernées, plus l’unité de coordination centrale du MINESUP.Le chiffre fait mal quand on le divise entre autant d’institutions.
Franchement, un journaliste qui suit le dossier de l’enseignement supérieur se demande forcément comment ces outils vont être répartis concrètement sur le terrain, entre Yaoundé, Douala, Buea et les autres campus visés.
Entre geste diplomatique et besoin réel du terrain
L’objectif affiché reste ambitieux : renforcer l’inclusion numérique et garantir un avenir compétitif aux institutions académiques camerounaises. Mais quarante appareils pour sept universités plus une unité de coordination, ça reste modeste au regard des effectifs étudiants du pays.On ne sait pas encore si cette dotation initiale sera suivie d’un second lot, ni selon quel calendrier.
C’est un geste qui compte plus par son symbole que par son volume. Le partenariat avec le Japon, via l’UNESCO, ouvre quand même une porte intéressante pour de futures collaborations technologiques dans l’enseignement supérieur camerounais.
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