Elections générales le 18 octobre 2015 en Centrafrique - 237online.com
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Elections générales le 18 octobre 2015 en Centrafrique

Le nouveau calendrier électoral annonce aussi un éventuel second tour le 22 novembre et le lancement du recensement électoral dès le 27 juillet prochain.Les Centrafricains sont désormais fixés sur le nouveau calendrier électoral après la publication, la semaine dernière, des nouvelles dates des élections. Le gouvernement de Transition a annoncé que la présidentielle et les législatives se tiendront le 18 octobre 2015 en République centrafricaine. Soit deux semaines après le référendum sur la nouvelle Constitution, prévu le 4 octobre 2015. Ce nouveau calendrier électoral arrêté de commun accord par les autorités de la Transition et organismes donateurs, prévoit également un éventuel second tour pour la présidentielle et les législatives le 22 novembre 2015.
Ce nouveau calendrier électoral intervient après deux reports décidés par le gouvernement centrafricain et la communauté internationale. Initialement prévues en février dernier, ces élections ont été reportées à juillet 2015. Avant d’être reportées une nouvelle fois après le Forum de réconciliation de Bangui qui a constaté que dans un contexte marqué par une insécurité criarde, un délabrement de l’appareil étatique, des milliers de déplacés et une absence d’infrastructures routières, des élections libres et transparentes n’étaient pas garanties. D’où ce nouveau report pour le 18 octobre 2015.
A peine rendu public, le nouveau calendrier électoral suscite des réserves. Ce scepticisme est fondé sur le financement, la présence des bandes armées qui ne sont pas toujours neutralisées et continuent de régner en maîtres dans plusieurs localités du pays, malgré la signature en mai dernier du programme Désarmement-Démobilisation-Réinsertion (DDR). Selon Anicet Dologuélé, candidat déclaré à la présidentielle et ancien Premier ministre sous Ange Félix Patassé, «le verrou était le DDR. Sans DDR, rien ne se passera». «Il faudra aussi s’assurer de la libre circulation des populations, pas seulement des candidats. Si on n’a pas ça, les gens ne pourront s’inscrire sur les listes électorales, aller aux meetings ou aller voter», souligne Martin Ziguelé, également candidat déclaré à la présidentielle.

[b]Sainclair MEZING[/b]

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