Société

Depuis 2002, voici tous les scandales autour de Miss Cameroun et du COMICA

Depuis 2002, l’organisation de ce concours de beauté est régulièrement éclaboussée par des scandales ayant au fil des années déteintes sur son prestige et sa crédibilité.

Au pays des miss, la « guerre » est une vieille pratique. Il faut consulter les archives presse pour se rendre compte que les conflits au sein du Comica ne datent pas d’aujourdhui. En 2002, il y a 17 ans, un clash éclate entre le Comité d’organisation Miss Cameroun (Comica) présidé par Ingrid Solange Amougou et la miss Agathe Pascaline Nomgne. Fraîchement élue, la reine de beauté se verra tout simplement retirer sa couronne. Motif de ce retrait : la belle aussitôt couronnée a voulu jouer la partition seule sans tenir compte du Comica qui lui rappellera ses devoirs à sa manière. En 2008, un autre incident fait rage au sein du Comica. Il oppose cette fois, la miss Joëlle Audrey Amboagué à Ingrid Solange Amougou.

Joëlle Audrey Amboagué revendiquera tout haut, la voiture que lui aurait été offerte puis repris par le Comica. Une accusation qu’Ingrid Solange Amougou balayera d’un revers de main en soulignant que la voiture querellée était un véhicule de service pour faciliter les déplacements de la miss durant son mandat d’un an et non un lot pour miss 2008. En 2009, le public s’est à peine remis de « l’affaire de la voiture » qu’une autre esclandre survient quelques jours après le couronnement d’Anne Lucrèce Ntep , miss Cameroun 2009. Sans trembler, la jeune fille de l’époque au teint noir brillant va tout bonnement accuser le Comica de harcèlement. Elle disait avoir reçu des propositions malsaines de certaines hautes personnalités en lien avec son titre de miss.

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Une fois de plus, le Comica va, tel un roseau plier sans rompre. Il va poursuivre ses activités avec une édition 2010 pendant laquelle tout se passera incidents avec l’élection de Barbara Matagnigni. Quoiqu’il en soit, ces différents accrocs vont contribuer à ternir limage de marque de ce concours qui s’était voulu prestigieux. Au sein de l’opinion, le Comica est devenu impopulaire. Sa crédibilité remise en cause. Surtout qu’un en 2016, un scandale plus retentissant éclate entre non pas seulement la miss, mais aussi les dauphines et le Comica. Dans un contexte marqué par une surexposition médiatique dû à la percée des médias sociaux, le public suivra avec délectation « le feuilleton » entre le Comica, Julie Cheugeu Nguimfack, miss 2006 et sa 1ère dauphine Audrey Aboula. Julie Cheugeu sera destitué de son titre de miss et privée du concours miss Monde aux Usa. Audrey Aboula va simplement choisir de rendre son écharpe.

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Voici ce quelle écrivait dans un post Facebook. « A mon si jeune âge [21 ans à l’époque des faits], j’ai reçu toutes sortes d’insultes, d’imprécations, de malédictions, de regards malsains de médisances. On ma reproché d’avoir rabaissé mon âge, d’être une abonnée des produits éclaircissants pour me blanchir la peau, d’être une proxénète, une prostituée et que sais je encore ? Supporter toute cette charge émotive peut s’avérer être une mission impossible, une porte d’entrée pour le suicide ou même la folie. Mais par la grâce de Dieu, j’ai tenu le coup », écrivait-elle en 2016 avant de publier « Une dauphine dans un monde de requins » .

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