Décisions CNC Cameroun : 6 médias sanctionnés, révélations exclusives !

CNC Cameroun

Le Conseil national de la Communication (CNC) du Cameroun vient de rendre son verdict lors de sa 46e session ordinaire. Six affaires médiatiques majeures ont été tranchées, impliquant notamment le MRC, Equinoxe TV et plusieurs journalistes de renom. Découvrez les sanctions qui bouleversent le paysage médiatique camerounais.

Sanctions médiatiques au Cameroun : le CNC frappe fort avec des suspensions immédiates

Le CNC, instance autonome de régulation du secteur de la communication sociale, a examiné six cas sensibles impliquant des organes de presse et des journalistes. Ses décisions, tombées le 8 mai 2025, suscitent déjà de vives réactions dans le milieu médiatique.

« Le Conseil a constaté que certains médias ont manqué de précaution et de distance professionnelle dans le traitement des informations », a déclaré Joseph Chebonkeng Kalabubse, président du CNC.

Dans la première affaire, le MRC et son président Maurice Kamto ont obtenu gain de cause contre les organes de presse « The Reporter » et « eNews Watch ». Ces médias avaient publié des informations non fondées accusant le Président du MRC d’être impliqué dans des actes de violence en Belgique. Le Conseil a ordonné un non-lieu après avoir constaté l’absence de preuves.

Une deuxième plainte du MRC, cette fois contre « AutoMatin« , a également abouti à un non-lieu pour les mêmes motifs.

La chaîne « Equinoxe Télévision » et ses journalistes Ngono Minala Ulrich et Kameni Hubert Michel ont reçu une sanction particulièrement sévère. Suite à une plainte de Tchop Deguime, maire de Mokolo, le Conseil a jugé que la chaîne avait diffusé « des informations manifestement non fondées se rapportant à la destitution du poste de maire ».

Le cas le plus médiatisé concerne l’émission « Le Club » présentée par Obama Nana Dieudonné-Ernest sur la chaîne « Bnews1« . Le journaliste a été sanctionné pour « propos déplacés et comportement irrespectueux, offensant et insultant » envers des institutions républicaines.

Ces décisions témoignent de la volonté du CNC de réguler strictement le secteur médiatique camerounais. Mais ces sanctions vont-elles réellement améliorer la qualité de l’information au Cameroun ?

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