Cameroun – Visite de François Hollande: Le rôle de l’opposition revisité

Durant le huis clos avec leurs homologues français, sénateurs et députés camerounais ont évoqué cette question.Les parlementaires français et camerounais se sont entretenus pendant 45 minutes dans la salle de conférence du Cabinet civil de la présidence de la République. Peter Mafany Musonge, président du groupe parlementaire du Rdpc au Sénateur était à la tête de l’équipe camerounaise composée de six parlementaires dont trois députés et trois sénateurs. La partie française était elle, composée de cinq parlementaires. Au terme de leurs travaux, les coordonnateurs des différentes équipes ont fait des déclarations à la presse. En substance, les deux Parlements français et camerounais ont actualisé leur partenariat, notamment sur le plan de la formation et de l’assistance technique.
Un partenariat établi depuis et qui a plusieurs fois permis que, rappelle Alain Marsaud, député des Français établis hors de France, les membres des Commissions parlementaires camerounais aient été reçus par ceux de France. « Nous leur montrons un peu comment nous travaillons, en rappelant à tout le monde que le rôle d’un Parlement, c’est, d’une part, de voter les lois, et, deuxièmement, de contrôler le gouvernement», confie Alain Marsaud qui par ailleurs, était le chef de la délégation des parlementaires français. De plus, il est membre du groupe d’amitié France-Cameroun que préside André Schneider (qui n’était pas de la visite de vendredi dernier). On apprend d’Alain Marsaud que les deux parties se sont entretenues « sur le rôle de l’opposition par rapport à la majorité ». Les parlementaires camerounais étaient du Rdpc, de l’Undp et du Sdf. La partie française comprenait deux Républicains (Alain Marsaud, Daniel Grémillet) et trois parlementaires (dont un sénateur) du Parti socialiste (Mme Seybah Dagoma, députée de Paris, Bernard Lesterlin et Hélène Conway-Mouret).
Le groupe d’amitié France-Cameroun est composé de 28 membres du Parlement français. Lors d’une descente sur le terrain au Cameroun, André Schneider avait précisé les missions de cet outil de coopération. « Nous souhaitions qu’il y ait des liens de coopération, connaître le fonctionnement du parlement camerounais, échanger entre nous des informations », avait-il déclaré.

[b]M.N.M.[/b]

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