Société

Cameroun: Une fillette de 8 ans décapitée par son père

Le drame s’est produit le 16 mars dernier, aux alentours de 18h, au quartier Djipordé à Lagdo.

C’est là où Hamadou Poulo, âgé de 45 ans, a saisi son enfant et l’a découpé en morceaux. Il lui a coupé la tête et après avoir soigneusement nettoyé cette partie du corps, l’a placé dans une marmite pour la cuisson. Des ingrédients avaient même été apprêtés pour la circonstance.

Malheureusement pour lui, il sera stoppé dans ses plans par la population.
Selon des témoins, Hamadou Poulo est rentré ce jour de ses balades ivre, tenant à la main un peu de légume, une petite quantité d’huile de cuisine et de pâte d’arachide. 237online.com Aussitôt le seuil de la porte de son domicile franchi, il a bondi sur sa fille aînée et a essayé de la maîtriser. Cette dernière lui a filé entre les doigts avant de s’enfuir de la maison. C’est alors qu’il a jeté son dévolu sur sa cadette, âgée d’environ huit ans.

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La suite, c’est un voisin qui témoigne. «Alertés par la sœur aînée qui avait réussi à s’échapper, nous nous sommes déportés au domicile de Hamadou Poulo et c’est comme ça que nous l’avons surpris dans sa sale besogne. Il avait déjà décapité la petite fille et nettoyé la tête qu’il avait placée dans une casserole. Quand il nous a aperçus, il s’est enfui et est allé se réfugier chez le chef du quartier. C’est d’ailleurs ce dernier qui a fait appel aux éléments de la brigade de gendarmerie de Djipordé qui sont venus le chercher» déclare Moustapha, habitant de Djipordé.

Depuis lors, Hamadou Poulo, dogari à la chefferie de Djipordé, croupit dans les geôles de la brigade de gendarmerie. Au moment de son acte, l’épouse du présumé assassin ne se trouvait pas à la maison. «Cela fait plusieurs jours que sa femme n’est pas dans la ville. 237online.com La pauvre, je pleure son sort. Elle laisse deux enfants en parfaite santé et brusquement elle apprendra qu’un est mort, pas parce qu’il était malade ou par accident mais que tué par son père qui en plus voulait le manger», déclare Hadja Aïssatou, habitante de Djipordé.

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