Cameroun : Tragédie à Batcham, 4 enfants fauchés par un repas mortel

Bacham

Un drame effroyable vient de frapper le paisible village de Batcham, dans la région de l’Ouest du Cameroun. Quatre jeunes vies ont été brutalement fauchées suite à la consommation d’un repas en apparence banal. Cette tragédie soulève de nombreuses questions et plonge toute une communauté dans l’effroi et le chagrin.

Un plat de pommes et spaghettis vire au cauchemar

Ce qui devait être un simple repas s’est transformé en scène d’horreur. Comme le rapporte 237online.com, trois enfants ont perdu la vie après avoir ingéré un plat composé de pommes et de spaghettis. Un quatrième enfant, initialement dans un état comateux, a succombé peu après, portant le bilan à quatre victimes.

« C’est comme si la mort s’était invitée à leur table », témoigne, en larmes, une voisine de la famille touchée. « Ces enfants étaient pleins de vie il y a quelques heures à peine. C’est incompréhensible et insupportable. »

Entre empoisonnement volontaire et intoxication Alimentaire : L’enquête s’annonce complexe

Les circonstances exactes de ce drame restent pour l’heure floues. Deux hypothèses principales sont avancées :

  1. Un empoisonnement volontaire
  2. Une intoxication alimentaire accidentelle

Une communauté sous le choc

Le village de Batcham, habituellement si vivant, est plongé dans un silence assourdissant. Les habitants, médusés, peinent à réaliser l’ampleur de la tragédie qui les frappe.

« C’est comme si un voile noir s’était abattu sur notre village« , confie le chef traditionnel de Batcham. « Nous sommes tous parents, tous concernés. Ces enfants étaient l’avenir de notre communauté. »

Cette tragédie soulève des interrogations cruciales sur la sécurité alimentaire dans les zones rurales du Cameroun. Comment un simple repas a-t-il pu causer la mort de quatre enfants ?

Cette tragédie de Batcham nous rappelle cruellement la fragilité de la vie et l’importance de la vigilance en matière de sécurité alimentaire. Elle soulève également des questions profondes sur nos liens communautaires et notre capacité à faire face, collectivement, à l’impensable.

Comme le dit un proverbe bamiléké : « Quand la case du voisin brûle, c’est la tienne qu’il faut protéger. » Aujourd’hui, c’est tout le Cameroun qui doit se mobiliser pour panser les plaies de Batcham et prévenir de futures tragédies.

Par Esther Manga Ndjomo pour 237online.com

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