Cameroun – Sosucam: 46 000 tonnes de sucre disponibles pour le marché national

Sosucam

La descente sur les sites de Nkoteng et Mbandjock (dans le département de la Haute-Sanaga), d’une mission interministérielle composée des responsables des ministères du Commerce et de l’Industrie, conduite par Valentin Mbarga Bihina, directeur du commerce intérieur au ministère du Commerce (Mincommerce), hier mercredi, a permis de constater la disponibilité des stocks de ce produit de première nécessité.«La Sosucam (Société sucrière du Cameroun, Ndlr) est en pleine campagne sucrière jusqu’au 20 juin (fin de la campagne 2014-2015) avec un rythme de production correspondant à ce qui a été annoncé en début d’exercice. En effet, il y a une disponibilité optimale de stocks de sucre : 13 000 tonnes à Mbandjock, 30 000 tonnes à Nkoteng, 2 000 tonnes à Douala et 1000 tonnes à Ngaoundéré». Contrairement à une certaine opinion qui fait croire qu’il y a rupture de production dans les usines de l’unique entreprise privée de production du sucre au Cameroun, ces propos plus que rassurants sont de Jean-François Ntsama, directeur commercial de la Sosucam. Et pour confondre les langues médisantes, M. Ntsama renchérit : «depuis le 1er janvier, la Sosucam a livré un peu plus de 37 000 tonnes de sucre, soit une moyenne journalière à peu près supérieure à 450 tonnes. Et il existe des perspectives encourageantes jusqu’à la fin de la campagne». Bien plus, selon le responsable commercial, «les usines vont continuer à tourner jusqu’au 20 juin, avec une production d’environ 53 à 55 000 tonnes, pour toute la période d’inter-campagne».

Aucune pénurie en vue. En effet, la visite sur sites hier mercredi, intervenue après celle du 26 janvier dernier, a permis de nous rendre compte de l’effectivité de la disponibilité des stocks de sucre, pour la consommation nationale. Stocks estimés à 43 000 tonnes dans les seuls magasines de Mbandjock et de Nkoteng, à une centaine de kilomètres de Yaoundé. Des observations faites (camions et wagons de Camrail en chargement, agents en pleine activité secteur par secteur et machines en opération optimale), et des indices donnés par les responsables rencontrés, notamment Nadine Abou, chef de division qualité, hygiène et sécurité de l’entreprise, ont visiblement rassuré les membres de la mission interministérielle, au terme de cette autre visite guidée. Et tout a laissé visiblement croire qu’il n’y a aucune pénurie en perspective.
La descente sur les sites de Nkoteng et Mbandjock (dans le département de la Haute-Sanaga), d’une mission interministérielle composée des responsables des ministères du Commerce et de l’Industrie, conduite par Valentin Mbarga Bihina, directeur du commerce intérieur au ministère du Commerce (Mincommerce), le 25 mars, a permis de constater la disponibilité des stocks de ce produit de première nécessité.
«La Sosucam (Société sucrière du Cameroun, Ndlr) est en pleine campagne sucrière jusqu’au 20 juin (fin de la campagne 2014-2015) avec un rythme de production correspondant à ce qui a été annoncé en début d’exercice.
En effet, il y a une disponibilité optimale de stocks de sucre : 13 000 tonnes à Mbandjock, 30 000 tonnes à Nkoteng, 2 000 tonnes à Douala et 1000 tonnes à Ngaoundéré».
Contrairement à une certaine opinion qui fait croire qu’il y a rupture de production dans les usines de l’unique entreprise privée de production du sucre au Cameroun, ces propos plus que rassurants sont de Jean-François Ntsama, directeur commercial de la Sosucam.
Et pour confondre les langues médisantes, M. Ntsama renchérit : «depuis le 1er janvier, la Sosucam a livré un peu plus de 37 000 tonnes de sucre, soit une moyenne journalière à peu près supérieure à 450 tonnes.
Et il existe des perspectives encourageantes jusqu’à la fin de la campagne». Bien plus, selon le responsable commercial, «les usines vont continuer à tourner jusqu’au 20 juin, avec une production d’environ 53 à 55 000 tonnes, pour toute la période d’inter-campagne».
En effet, la visite sur sites hier mercredi, intervenue après celle du 26 janvier dernier, a permis de nous rendre compte de l’effectivité de la disponibilité des stocks de sucre, pour la consommation nationale.
Stocks estimés à 43 000 tonnes dans les seuls magasines de Mbandjock et de Nkoteng, à une centaine de kilomètres de Yaoundé.
Des observations faites (camions et wagons de Camrail en chargement, agents en pleine activité secteur par secteur et machines en opération optimale), et des indices donnés par les responsables rencontrés, notamment Nadine Abou, chef de division qualité, hygiène et sécurité de l’entreprise, ont visiblement rassuré les membres de la mission interministérielle, au terme de cette autre visite guidée.

Et tout a laissé visiblement croire qu’il n’y a aucune pénurie en perspective.
Modernisation technologique. En plus des sacs de 50, 25 et 5 kg et du morceau, l’entreprise sucrière que dirige Louis Yinda a, depuis 2014, lancé de nouveaux conditionnements en sachets d’un 1kg et 750kg avec «bec verseur». En même temps, la société, premier employeur national, ne ménage aucun effort dans le sens de la modernisation technologique afin d’accroître la capacité de production de ses usines : l’extension des plantations portant les surfaces sous cannes à 26 000 ha finalisée et l’introduction d’essais d’irrigation des cultures, entre autres. À la question pourquoi le prix du sucre n’est pas arrimé au cours en baisse depuis quelques temps sur le marché mondial, M. Valentin Mbarga Bihina répond : «Il vaut mieux qu’on garde le consommateur camerounais dans son confort des prix homologués et raisonnables par les pouvoirs publics. Par ailleurs, c’est occasionnellement que peut intervenir l’importation du sucre. Car, il est du souci du gouvernement d’encourager la consommation des produits locaux, tout en préservant le tissu industriel national». Et aux opérateurs économiques qui ont fondé leurs entreprises sur la seule importation, Anne Ndi Omgba, cadre du ministère de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique (Minimidt) réitère : «En ce moment, le gouvernement a mis sur pied des conditions incitatrices pour la création des industries de production au Cameroun». Aux opérateurs de la filière d’en profiter.

Pierre Amougou à Nkoteng et Mbandjock

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