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Cameroun – Sérail: Voici les ministres accusés de torpiller les projets de la CAN

Le Tri-hebdomadaire Essingan présente Louis Paul Motaze, Bello Bouba Maïgari et Bidoung Mkpatt comme responsables des retards accusés dans les chantiers de la CAN.

C’est dans son numéro 189 que le Tri-hebdomadaire Essingan paru le 15 avril 2019, a accusé les ministres Bello Bouba Maïgari, Bidoung Mkpatt et Louis Paul Motaze. Il justifie cette accusation par la livraison manquée des infrastructures de la CAN «le jour dit». Alors que Paul Biya avait annoncé cette livraison pour le 31 mars 2019.

«Le moins que l’on puisse dire est que la gestion chaotique de certains dossiers liés aux chantiers des infrastructures de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations au Cameroun a laissé voir au grand jour d’incroyables retournements de vestes au cœur du sérail contre le Président de la République», déclare le Tri-hebdomadaire.

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Pour le journal, les travaux ont été sabotés par les ministres qui avaient la charge de veiller sur leurs exécutions par les entreprises adjudicataires. Le premier accusé ici est le ministre du Tourisme et des Loisirs (MINTOUL), Bello Bouba Maïgari. Le journal dit que le MINTOUL a «multiplié des artifices pour priver Prime Potomac de ressources financières pour la poursuite des travaux de l’hôtel La Bénoué et de l’hôtel de 100 chambres que l’entreprise américaine assure à Garoua… Bello Bouba Maïgari a refusé de valider le dossier de l’avance exceptionnelle sollicitée par Prime Potomac au mois d’octobre 2018 pour éviter l’arrêt des travaux».

Le second accusé c’est l’ex-ministre des Sports et de l’Education Physique, Bidoung Mkpatt. En plus de ce qu’aurait fait le MINTOUL, l’ex-MINSEP a refusé de signer «l’avenant sollicité» par Prime Potomac qui «aurait permis à l’entreprise d’obtenir des paiements de décomptes en adéquation avec le taux réel d’exécution des travaux sur le terrain», affirme le journal.

Enfin, c’est Louis Paul Motaze, le ministre des Finances qui est cité. Le journal note que le ministre des finances a détourné «pour d’autres usages 107 milliards de FCFA du compte du trésor. Cet argent représentant 70% de l’emprunt obligataire de novembre 2018… L’entreprise PICCINI… devait bénéficier d’un montant de 62 milliards de FCFA».

Le journal signale que ces actes posés par les collaborateurs du Chef de l’Etat n’étaient pas anodins. «Pour le trio des ministres, l’obsession de fragiliser le pouvoir de Paul Biya constitue leur seul dénominateur commun», déclare Essingan.

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