Cameroun : Scandale à Njombé, un gendarme accusé d’actes barbares sur une commerçante

Djombe compressed

Un vent de colère souffle sur le Cameroun suite à des accusations gravissimes portées contre un officier de gendarmerie. L’Adjudant-chef Major EPIE, commandant de la brigade territoriale de Njombé, est au cœur d’un scandale qui ébranle les forces de l’ordre et soulève des questions cruciales sur le respect des droits humains dans le pays.

Une nuit d’horreur pour une commerçante

Comme le rapporte 237online.com, les faits se seraient déroulés dans la nuit du 12 au 13 juin 2024. Madame Dxxxxxx Dxxxx Lxxxxx (DDL), tel +237 694 xxx 650, bayam-sellam, commerçante de vivres frais, installée à Bafoussam, à l’Ouest du Cameroun, aurait été victime d’une tentative de viol, suivie d’actes de torture et de traitements inhumains et dégradants.

« C’est un véritable cauchemar qu’a vécu cette femme », témoigne un proche de la victime. « Elle est passée d’une simple envie pressante à un enfer de 24 heures. »

Des accusations qui font trembler la gendarmerie

Les allégations contre l’Adjudant-chef Major EPIE sont accablantes :

  • Tentative de viol sur une citoyenne
  • Actes de torture et traitements cruels
  • Détention arbitraire
  • Abus de pouvoir

« Si ces faits sont avérés, c’est toute l’institution qui est éclaboussée », s’inquiète un officier supérieur sous couvert d’anonymat.

Mandela Center International monte au créneau

L’ONG internationale Mandela Center a saisi l’affaire et exige des actions immédiates :

  1. Destitution immédiate de l’Adjudant-chef Major EPIE
  2. Ouverture d’une enquête transparente
  3. Réparation pour la victime

« Nous ne lâcherons pas l’affaire tant que justice ne sera pas rendue », prévient un porte-parole de l’ONG.

Un test pour l’État de droit camerounais

Cette affaire dépasse le simple cadre d’un fait divers. Elle questionne :

  • L’impunité au sein des forces de l’ordre
  • Le respect des conventions internationales par le Cameroun
  • La protection effective des droits des citoyens

La parole à la défense : Silence radio

Malgré nos sollicitations répétées, ni l’Adjudant-chef Major EPIE, ni la gendarmerie nationale n’ont souhaité s’exprimer. Ce silence ne fait qu’alimenter les spéculations et l’indignation.

Ce scandale à Njombé est bien plus qu’un simple fait divers. Il cristallise toutes les tensions et les interrogations sur le fonctionnement de l’appareil sécuritaire camerounais.

La balle est maintenant dans le camp des autorités. Sauront-elles prendre les mesures nécessaires pour restaurer la confiance, ou choisiront-elles la voie de l’impunité ? Le Cameroun retient son souffle.

Par Aïcha Sali pour 237online.com

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