Cameroun : OYANE Michel Gislain, symbole d’un système universitaire en crise ?

OYANE Michel Gislain

Une bombe vient d’exploser au cœur de l’Université de Yaoundé II. Le Pr Alain Fogue Tedom lève le voile sur un scandale qui pourrait bien ébranler les fondations de l’enseignement supérieur camerounais. 237online.com vous plonge dans cette affaire explosive qui met en lumière les dérives du système universitaire national.

Une admission en doctorat qui sent le soufre

Au centre de la tempête, un certain OYANE Michel Gislain. Son parcours académique, pour le moins atypique, soulève de sérieuses questions. Avec une maîtrise aux résultats médiocres et un master en ligne, son admission en thèse de doctorat PhD semble tenir du miracle.

Le Pr Fogue pointe du doigt le rôle trouble du vice-recteur de l’époque, M. MINKOA SHE. Selon lui, c’est dans le secrétariat de ce dernier que le dossier d’OYANE aurait mystérieusement migré d’un doctorat professionnel à un doctorat PhD.

Des délais de soutenance suspects

La rapidité avec laquelle OYANE a soutenu sa thèse ajoute une couche au scandale. Trois ans sont normalement incompressibles entre l’admission et la soutenance. OYANE, lui, a bouclé l’affaire en moins de temps.

Non content d’avoir validé cette thèse express, le recteur MINKOA SHE aurait ensuite recruté OYANE de manière « rocambolesque ». Une décision qui fait grincer des dents dans le milieu universitaire.

Cette affaire soulève des questions cruciales sur l’intégrité du système universitaire camerounais. Comment de telles dérives ont-elles pu se produire au plus haut niveau ?

Le Pr Fogue, lanceur d’alerte ou règlement de comptes ?

Certains saluent le courage du Pr Fogue, d’autres s’interrogent sur ses motivations. Est-ce un acte citoyen ou une vengeance personnelle ?

« Peu importe ses raisons », tranche un observateur. « L’essentiel est que la vérité éclate. »

Alors que le scandale enfle, une question brûle toutes les lèvres : quelles seront les conséquences de ces révélations sur l’avenir de l’Université de Yaoundé II et de l’enseignement supérieur camerounais en général ?

Par Christine Etoga pour 237online.com

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