Cameroun : La fille du président Biya fait trembler le pays avec un baiser sulfureux

Brenda Biya et Layyons Valença

Le Cameroun est en ébullition depuis dimanche dernier. Un simple baiser a mis le feu aux poudres, bouleversant les codes et semant la confusion dans tout le pays. 237online.com vous plonge au cœur de cette tempête sociétale qui pourrait bien redéfinir l’avenir des droits LGBTQ+ au Cameroun.

Un cliché qui vaut mille mots

Brenda Biya, 26 ans, fille du président Paul Biya, a lâché une bombe sur Instagram : une photo d’elle embrassant sa compagne, la mannequin brésilienne Layyons Valença. « Je suis folle de toi & je veux que tout le monde le sache », proclame fièrement la fille la plus connue du pays.

C’est comme si la foudre avait frappé le pays. Personne ne s’y attendait, surtout pas venant de la fille du président.

Un pays divisé face à l’amour

Ce coming out fracassant a divisé le Cameroun en deux camps. D’un côté, les défenseurs des droits LGBTQ+ exultent. Alice Nkom, avocate de renom, déclare : « C’est un acte de bravoure qui pourrait changer la donne pour des milliers de Camerounais persécutés. »

De l’autre, les conservateurs crient au scandale. « C’est une honte pour notre pays », s’indigne un leader religieux. « Nous ne pouvons pas laisser ces influences occidentales corrompre notre jeunesse. »

La loi face à l’amour : un dilemme présidentiel

L’article 347-1 du code pénal camerounais punit l’homosexualité de jusqu’à cinq ans de prison. Le président Biya se retrouve donc dans une situation inédite : sa propre fille pourrait être considérée comme une criminelle.

Un juriste, sous couvert d’anonymat, explique à 237online.com : « C’est un véritable casse-tête juridique. Comment le président peut-il maintenir cette loi sans renier sa propre fille ? »

Une jeunesse camerounaise en quête de liberté

Ce coming out a galvanisé une partie de la jeunesse camerounaise. Sur les réseaux sociaux, les messages de soutien affluent. « Brenda nous montre qu’on peut être fier de qui on est, même ici au Cameroun », écrit un jeune internaute.

Mais la route est encore longue. Un activiste LGBTQ+ confie : « C’est un pas en avant, mais nous craignons un retour de bâton. La lutte continue. »

Le silence assourdissant du palais présidentiel

Fait remarquable, le président Biya n’a toujours pas réagi officiellement. Ce silence en dit long sur le malaise au sommet de l’État.

« C’est comme si un éléphant était entré dans le salon et que tout le monde faisait semblant de ne pas le voir« , ironise un opposant politique.

Un tournant pour les droits LGBTQ+ au Cameroun ?

Cette affaire pourrait-elle être le catalyseur d’un changement législatif ? Les associations LGBTQ+ l’espèrent, mais restent prudentes.

« Nous ne pouvons pas baser tous nos espoirs sur un seul acte, aussi courageux soit-il », tempère le président d’une ONG locale. « Mais c’est indéniablement une opportunité unique de faire avancer le débat. »

Le Cameroun se trouve à un carrefour crucial de son histoire sociale. Ce baiser, bien plus qu’un simple geste d’affection, pourrait être l’étincelle qui embrase tout un mouvement de libération.

Une chose est sûre : rien ne sera plus jamais comme avant dans le débat sur les droits LGBTQ+ au Cameroun. 237online.com ne manquera pas de vous tenir informés des développements de cette affaire qui pourrait bien marquer un tournant dans l’histoire du pays.

Par Christine Etoga pour 237online.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *