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Source : MINSANTE Cameroun -
Mise à jour : 05 avril 2020
Société

Cameroun/Fake news de Donga Mantung: L’ONU préoccupée par le cas Allegra Maria Del Pilar BAIOCCHI

La fausse information sur le présumé massacre de Ngarbuh, serait l’initiative de Mme Allegra Maria Del Pilar Baiocchi, coordonnateur Résident du système des Nations Unies, coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour le développement au Cameroun.

Elle est très connu pour ses positions négatives sur le cas du Cameroun avec une ambition nourrit par une envie de tenir l’image du pays. Une situation qui donne matière à réfléchir à l’ONU.

Le Fake news de Donga Mantung

La grande controverse sur les forces de défenses Camerounaise, est née à la suite de la sortie le 16 février dernier de James Nunan,chef du bureau de la coordination des affaires humanitaires ( OCHA) des Nations- Unies chapeauté par Mme le coordinateur humanitaire de l’ONU pour le Cameroun, Mme Allegra Maria Del Pilar. Le responsable (OCHA) a affirmé que des hommes armés avaient attaqué deux jours plutôt le village de Ntumbaw, dans la région anglophone du nord-Ouest Cameroun.
Selon ses dires, au moins 22 personnes ont périt dans un massacre mené par l’armée camerounaise. Pour donner du crédit à ses déclarations mensongères, des photos empruntées à des exactions somaliennes ont même été diffusés.
Une information approuvée par Mme Allegra depuis son bureau à Yaoundé sans toute fois se rapprocher des services compétents pour avoir la version
officielle. Un Fake news rapidement relayé à Genève par la porte parole du haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme. Pour Ruppert
Colville c’est un épisode choquant dans la crise actuelle qui touche les régions Nord-Ouest et Sud-ouest du Cameroun depuis trois ans.Une attitude qui rejoint certaines de ses déclarations passées, accablant ainsi la situation humanitaire au Cameroun.

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Les Déclarations fortes de Mme la coordonnatrice

Il y a « de nombreux besoins humanitaires » pour les cinq millions d’habitants des régions anglophones La crise a « un impact sur les civils qui va au delà des violences : un impact sur la santé, sur l’emploi », affirmait-elle en Avril 2018 pour évoquer à quel point , les populations des deux régions anglophones du Cameroun, font face à des besoins humanitaires grandissants dans des zones très difficiles d’accès pour les ONG. Bien avant le cas du NOSO, la représentante Onusienne déclarait que près de 4 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire au Cameroun, mais que malheureusement malgré les appels des Nations unies en 2018, seulement 40% des financements promis par les donateurs ont été concrétisés. A la même occasion, la coordonnatrice résidente, a affirmé que la situation humanitaire du Cameroun ne peut plus continuer d’être ignorée. Car, elle a un impact non seulement pour le pays et ses populations, mais aussi pour la région entière de l’Afrique centrale. Ceci, d’autant plus que, selon l’ONU, le Cameroun est le deuxième pays le plus impacté par la crise sécuritaire dans le bassin du Lac Tchad, tant en termes d’attaques qu’en pertes humaines, mais aussi en nombre de réfugiés à prendre en charge.

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