Société

Cameroun – Examens officiels: Les choses sérieuses ont commencé

Les candidats sont face aux épreuves du probatoire et baccalauréat industriels depuis hier à travers le triangle national et ce, jusqu’à la semaine prochaine.
Au Lycée technique industriel et commercial de Yaoundé ce lundi matin, le calme qui règne oblige à marcher sur la pointe des pieds. Les candidats au baccalauréat industriel sont face à l’épreuve de français. 237online.com Les surveillants veillent au grain. Après le français, le babillard indique qu’ils composeront en histoire ou en géographie. Ils boucleront la journée par l’anglais. Mais avant que cette première épreuve ne s’achève, l’établissement accueille un invité surprise : le délégué régional des Enseignements secondaires du Centre, Anne-Marie Francine Ndock. « Je suis venue apprécier le déroulement du probatoire et du baccalauréat industriels dans ce sous-centre d’examen. C’est le troisième sous-centre que je visite et dans l’ensemble, tout se passe bien», indique-t-elle. Zaïmou Iyawa née Rose Mounjongue Djolla proviseur et chef de ce sous-centre d’examen rassure. « Ici tous les candidats composent pour une seule spécialité : industrie d’habillement. Nous avons ainsi enregistré 273 candidats pour le probatoire industriel dont huit absents. Au baccalauréat, nous avons 122 candidats et un seul absent. Jusqu’ici, tout se déroule dans le calme et la sérénité», assure-t-elle. Même la candidate dont le nom n’a pas été trouvé sur les listes est en salle. «Lorsque nous sommes face à une telle situation, nous laissons d’abord composer l’enfant en attendant que toutes les vérifications soient faites », relève le chef de sous-centre. Et à la fin de la première épreuve, les candidats n’affichent pas grise mine. « L’ambiance est conviviale. J’avais un peu peur au réveil, mais les surveillants nous ont encouragés à composer comme si c’était la 6e séquence. Ils nous ont aussi dit que la copie du voisin ne contient pas forcément les bonnes réponses », explique Pierrette Omgba, candidate au baccalauréat IH. A sa suite, Edih Francine Mbono ajoute : « J’étais un peu stressée au réveil, mais ma mère m’a dit d’écrire ce que je connais, d’être posée et de ne pas avoir peur. Je pense que ça va aller », confie la candidate. Comme eux, des milliers de jeunes sont face aux épreuves du probatoire et du baccalauréat industriels depuis hier sur le triangle national. Dans la région du Centre, ils sont évalués à plus de 6000 candidats. L’examen s’étale sur deux semaines. La première consacrée à l’écrit et la seconde à la pratique. Les résultats sont prévus en juillet prochain.

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Elise ZIEMINE

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