Human Rights Watch (HRW) tire la sonnette d’alarme sur l’inquiétante disparition de Djoubaïrou Tchéboa. L’activiste de 52 ans a été enlevé le 24 décembre 2024 à Ngaoundéré, deux jours après avoir dénoncé une potentielle fraude électorale sur Facebook.
Un schéma de répression systématique contre les voix critiques
De Babadjo à Junior Ngombe, en passant par Ramon Cotta, la liste des activistes victimes d’intimidations s’allonge. Plus troublant encore, en décembre 2024, le gouvernement a suspendu arbitrairement le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale.
Un témoin clé révèle qu’un commissaire de police se trouvait dans le camion non immatriculé ayant servi à l’enlèvement. Cette information explosive, rapportée par la sœur de Djoubaïrou, soulève des questions sur l’implication directe des forces de l’ordre dans cette disparition forcée.
Cette affaire révèle une intensification inquiétante de la répression à l’approche des élections. Comme le souligne HRW : « Les disparitions forcées constituent un crime grave au regard du droit international, même si elles sont tristement communes au Cameroun. » La communauté internationale exige désormais des réponses.
Par Alain-Claude Ndom pour 237online.com
Ne manquez aucune actualite !
Gratuit - Mises a jour en temps reel - Sur mobile et desktop




