Cameroun: Deux blessés graves à la suite d’un cambriolage à Yaoundé

cambriolage à Ekounou

Le domicile de Rachelle Mfoulou a été vandalisé par des malfrats dans la nuit du mardi 09 au mercredi 10 Juin 2020, à Ekounou dans l’arrondissement de Yaoundé IV.

Deux blessés graves à savoir deux enfants dont l’ainé de 14 ans et sa cadette de 10 ans, des portes vandalisées, un véhicule amoché, un téléviseur de 46 pouces, des téléphones et une montre de marque Rolex et une somme de 850 mil Fcfa emportés. Tel est bilan de ce coup de vol spectaculaire survenu à Yaoundé au quartier Ekounou dans la nuit du mardi 09 au mercredi 10 juin 2020. « Je n’ai réellement pas de mots pour exprimer ce que j’ai vécu cette nuit. Tout est aller si vite, c’est aujourd’hui que je réalise les pertes. Néanmoins je remercie le bon dieu car ils n’ont épargnés la vie », confie Rachelle Mfoulou, victime. Ayant une parfaite maîtrise des lieux et habitués à perpétrer des coups de vol dans le quartier, ces brigands ont commis leur forfait au même moment où se tenait des obsèques à quelques mètres du lieu.

Profitant ainsi d’un voisinage occupé à assister la famille apeurée, les brigands se sont introduits violemment dans le domicile de Rachelle Mfoulou, pour commettre cet acte ignoble. Après avoir correctement attaché les habitants des lieux, ces hommes sans foi ni lois ont pris la clé des champs. Un voisin de passage, est alerté par des cris et pleures venant de la maison où le forfait a été commis.

Suivi médical

Il se précipite aussitôt sur lieux et retrouve ainsi la propriétaire et ses deux enfants gravement blessés et ligotés. « J’ai été interpellé par des
cris et des appels au secours de Rachelle, et aussitôt je me suis précipité vers son domicile pour lui venir en aide. C’est surplace que je consta-
te qu’elle a été dépouillée par ces partisans de la moindre effort », affirme Jean Denis, voisin de la victime. Il alerte le voisinage, qui vole au secours des victimes et les conduits vers un centre de santé proche pour un suivi médical. Informés, les jeunes du quartier qui vouent un respect particulier à cette dame, celle qu’ils appellent affectueusement « la mater », ont organisés une chasse à l’homme dans l’optique de retrouver ces voleurs.

Au bout de 2 heures de fouille, l’un des brigands est arrêtée et une vindicte populaire s’acharne sur lui avant l’arrivée des forces de l’ordre qui dispersent la foule et conduisent ledit jeune homme dans un commissariat de la place pour une série d’interrogatoire et une ouverture d’enquête pour démanteler si possible toute cette bande qui sème stupeur et désolation dans le quartier.

Pierre SIMO TAPEYOUM (Sgt)

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