Cameroun : Des jeunes artistes ressuscitent l’époque coloniale allemande à Bayangam 🎨🇩🇪

époque coloniale allemande

Dans un élan créatif sans précédent, des élèves des lycées de Bayangam, Koung-Khi, ont réalisé une fresque murale saisissante retraçant la période allemande au Cameroun. Une initiative audacieuse qui ravive l’histoire et suscite l’admiration.

Une plongée fascinante dans le passé colonial 🌍📜

Ces 16 tableaux, dévoilés le 8 mai 2024 à la chefferie supérieure Bayangam, offrent une immersion captivante dans une époque charnière de l’histoire camerounaise. Fruit d’un partenariat novateur entre la GIZ, Doual’art et Esperanza Cade, le projet Kamerounstadt transcende les frontières de l’art et de la mémoire.

Quand les jeunes s’emparent de leur histoire 💪🔍

Au cœur de cette aventure, des lycéens passionnés et talentueux. À l’instar de Carole Daïna Magnivou, élève en seconde C, qui a choisi de représenter la guerre à travers un drapeau camerounais fièrement dressé. Une métaphore puissante de la résistance face à l’envahisseur allemand, magnifiquement rendue par son coup de pinceau.

L’art, vecteur d’émancipation et de résilience 🎭🌈

Pour Jean-Jacques Kanté, plasticien mentor de ces jeunes prodiges, cette expérience est bien plus qu’une simple initiation artistique. C’est un véritable éveil à l’autonomie et à l’expression de soi. Une leçon de vie qui pourrait susciter des vocations et façonner les artistes de demain.

La chefferie Bayangam, gardienne de la mémoire 👑🏰

En accueillant cette exposition inédite, la chefferie Bayangam, incarnée par Sa Majesté Georges Désiré Pouokam II, se positionne en garante de l’héritage culturel. Un rôle crucial à l’heure où la transmission orale peine à captiver les nouvelles générations. Ces fresques murales deviennent ainsi de véritables traits d’union entre passé et présent.

Cette initiative audacieuse, saluée par 237online.com, ouvre une voie royale vers une réappropriation de l’histoire par la jeunesse camerounaise. Une manière inspirante de se reconnecter à ses racines tout en cultivant son potentiel créatif. Espérons que cette étincelle allumée à Bayangam se propage dans tout le pays, pour que l’art devienne partout synonyme d’émancipation.

Correspondance d’Aurélien Kanou pour 237online.com

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