Cameroun : Comment repérer et éviter le formol dans votre alimentation

formol dans les aliments

Au Cameroun comme ailleurs, l’utilisation du formol pour conserver les aliments est devenue un véritable fléau sanitaire. Pourtant, cette substance toxique représente un danger réel pour la santé des consommateurs, pouvant causer de graves problèmes à long terme. Face à cette menace invisible, il est crucial d’être vigilant et de savoir repérer les signes qui trahissent la présence de formol dans les aliments que nous achetons et consommons au quotidien.

Des indices qui ne trompent pas

Plusieurs indices permettent de suspecter l’utilisation de formol :

  • L’absence totale de mouches autour de la viande ou du poisson exposés sur les étals, signe que le formol les repousse.
  • Des tomates bien mûres mais dont les pépins sont encore verts à l’intérieur.
  • Des bananes et plantains d’un jaune éclatant mais dont le cœur reste dur.
  • Des légumes et condiments verts dont les feuilles restent étonnamment fraîches, même en pleine journée.

Face à ces « aliments suspects« , mieux vaut se tourner vers les produits qui présentent des signes naturels de mûrissement ou de flétrissement. Ceux-là ont de meilleures chances d’être sains.

Le charbon de bois, un allié précieux

Pour se prémunir des résidus de formol, un réflexe simple peut faire toute la différence : utiliser du charbon de bois issu d’arbres fruitiers. Il suffit de mettre une quantité de charbon dans une bassine d’eau et d’y laisser tremper les fruits, légumes, viandes ou poissons pendant 30 à 40 minutes avant de les cuisiner. Ce bain permet au charbon d’absorber une bonne partie des substances toxiques présentes.

Privilégier le fait maison, sanctifier ses repas

Au-delà de ces précautions, le meilleur moyen de se prémunir du formol reste encore de limiter sa consommation de plats préparés à l’extérieur et de privilégier le fait maison. En contrôlant soi-même la provenance et la qualité des ingrédients, on réduit grandement les risques. Enfin, n’oublions pas l’importance de sanctifier nos repas avant de les consommer, pour placer notre alimentation sous une protection bienveillante.

Face au danger du formol, c’est toute une chaîne de vigilance qui doit se mettre en place, du marché à l’assiette. Car au-delà d’un enjeu sanitaire, c’est bien d’un défi sociétal qu’il s’agit. Chacun, à son niveau, peut et doit agir pour que le Cameroun prenne la mesure de ce fléau et y apporte des réponses à la hauteur des enjeux. Notre santé en dépend.

Par Christian Ebongue pour 237online.com

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