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Source : MINSANTE Cameroun -
Mise à jour : 25 mai 2020
Société

Cameroun – Banganté: Théophile Kwendjeu s’attaque à Paul Biya

Epinglé dans une affaire de filouterie foncière à Bangangté, Théophile Kwendjeu s’attaque à l’Etat du Cameroun, suite à la décision du ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières de l’époque, Pascal Anong Adibime, de lui retirer le droit provisoire accordé gracieusement par l’Etat à son défunt père, le Pasteur Moise Kenkwa, par arrêté du 31 août 1978, pour défaut de mise en valeur de ladite parcelle de terrain, 31 ans après.

Contrairement à la manipulation et la désinformation qui circulent dans certains médias, jugés plus ou moins sérieux sur l’affaire d’un prétendu litige foncier qui opposerait le Ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtès, à un certain Théophile Kwendjeu, la vérité des faits mérite d’être portée à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, sur les basses manœuvres de diffamation et d’instrumentalisation de la presse, orchestrées par un ‘’feyman’’ en déperdition. En effet, profitant abusivement de son statut de pasteur dans les années 1977, Moïse Kenkwa, originaire de Balengou, dans l’arrondissement de Bazou, va obtenir gracieusement de l’Etat plusieurs parcelles de terrains à Bangangté, avec comme clauses résolutoires, la mise en valeur systématique de celles-ci dans un délai de 03 ans.

En bon profiteur, l’homme de Dieu, qui arborait également la casquette de commerçant de temps en temps, caché sous sa soutane de pasteur, se transformera rapidement en vendeur de ces terrains de l’Etat à des tiers, au vu et au su de tout le monde, à hauteur de plusieurs millions de Fcfa. Nous nous réservons le droit de citer les noms des acquéreurs. Le terrain faisant aujourd’hui l’objet du prétendu litige foncier, situé au centre urbain de Bangangté, n’a pas pu être vendu par le défunt pasteur Moïse Kenkwa. Et durant ces 31 ans, soit du 31 août 1978 où il a été cédé par l’Etat, jusqu’au 08 avril 2009 où il est à nouveau repris par l’Etat, ce terrain n’a jamais pu être mis en valeur, ni par le pasteur lui-même, ni par son propre fils, Théophile Kwendjeu, qui se passe pourtant comme le bienfaiteur milliardaire universel, bâtisseur, et philanthrope de profession internationale, faisant des dons ici et là, même dans les fiefs politiques des vrais nantis, par la sueur de leur travail.

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C’est ainsi que, conformément aux clauses résolutoires de cession de droit provisoire sur ces terrains, qui n’avaient jamais été mis en valeur, le Ministre des Domaines et des Affaires foncières de l’époque, Pascal Anong Adibime, prononcera sur la Informer pour developper le Cameroun Registre n°0003/MF/M21/22/03/17 Siège social: Yaoundé-Mimboman terminus Tel : (237) 678 927 316 / 666 443 645 12 Directeur de publication : Honoré ZÉ AKONO 678 927 316 base des recommandations d’une Commission, l’arrêté N°00564/Y.2.5/MINDAF/D220 du 08 avril 2009, portant déchéance des droits provisoires sur certains lots domaniaux sis à Bangangté. Il s’agissait de 12 lots au total, parmi lesquels, le lot 310 du Pasteur Moïse Kenkwa, de 600 m2 de superficie, sous l’acte d’occupation N°000794/MINFI/D0/AD/DO1 du 23 octobre 1978. Et pire encore, il est bien précisé dans cet arrêté du ministre Anong Adibime que, lesdits lots réintègrent purement et simplement le domaine privé de l’Etat.

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Après cette déchéance prononcée sur ces terrains, le fils du Pasteur Moïse Kenkwa sans mandat engagera des vaines manœuvres pour demander l’annulation de cet arrêté du 08 avril 2009, mais se heurtera à la force de la loi, à travers la correspondance N°0004761/Y.2.5/MINDAF/D220 du 21 décembre 2010 du Ministre des Domaines et des affaires foncières, de l’époque, Jean Baptiste Beléoken, qui confirme à nouveau l’arrêté de déchéance signé par son prédécesseur, après les même constats, de non mise en valeur de ces terrains, réaffirmés par une autre commission mise sur pied par le Préfet du département du Ndé. Ces dossiers fonciers étant ainsi définitivement clos, l’Etat est bel et bien rentré en possession de tous ces 12 lots, sans autres formes de procès. Et suivant toutes les procédures juridiques et administratives, l’Etat a régulièrement vendu certains de ces terrains à des tiers, qui en ont même déjà obtenus des titres fonciers.

C’est le cas de ce fameux lot 310, querellé à tort aujourd’hui par le même flibustier et usurpateur du titre de « prince », Théophile Kwendjeu, sans mandat préalable du Pasteur Moïse Kenkwa, juste pour ternir l’image, saboter sans fondements, et déstabiliser les personnes choisis dignement par le Président de la République, S.E. Paul Biya, dans le département du Ndé, pour l’accompagner dans la mise en œuvre de sa politique des grandes opportunités. C’est vraiment regrettable ! La suite, encore plus fracassante, dans nos prochaines éditions.

SIP N°067 du 1 Avril 2020, Samuel Bondjock

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