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Cybercriminalité: Selon l'Agence nationale des technologies de l'information et de la communication (ANTIC), le Cameroun a subi 12 800 attaques en 2017

Cybercriminalité: Selon l'Agence nationale des technologies de l'information et de la communication (ANTIC), le Cameroun a subi 12 800 attaques en 2017

Ce sont entre autres l’escroquerie financière sur Internet, la fraude à la carte bancaire, l’usurpation d’identité.

D’après les statistiques publiées le 2 avril dernier par l’ANTIC, la liste des stratégies développées par des hackers est constituée entre autres, du « scamming » c’est-à-dire l’escroquerie financière sur Internet, le « skimming » qui porte sur la fraude à la carte bancaire, la fraude à la Simbox c’est-à-dire répondant au boîtier électronique utilisé pour se faire facturer le trafic téléphonique international aux prix du tarif national, le « web defacement » axé sur des modifications non autorisées de la page d’accueil d’un site web, ou encore le « spoofing » qui est une usurpation d’identité. Cette cybercriminalité a causé d’énormes conséquences économiques dans le pays.
Selon des sources officielles, 14 milliards FCFA ont été injectés par l’Etat pour sécuriser son cyberespace entre 2013-2017. Mais ces fonds n’ont visiblement pas permis d’endiguer le phenomène qui s’est accentué avec l’avènement des réseaux sociaux. Le Cameroun dispose pourtant d’une batterie de

mesures pour réglementer, contrôler et sanctionner les dérives liées à l’usage du cyberespace.
Il s’agit de la loi n° 2010/012 régissant la cybersécurité et la cybercriminalité, la loi n°2010/013 régissant les communications électroniques et la loi n° 2010/021 régissant le commerce électronique, ainsi que de leurs textes d’application, précise-t-on au ministère des Postes et Télécommunications (MINPOSTEL). Mais leur application a du mal à se déployer. La récente mise au point du Premier ministre, Philemon Yang, visant à lutter contre la diffusion des documents confidentiels par la traque de leurs auteurs, est l’une des illustrations de ces dérives qui perdurent sur le cyberespace national.

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