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USA: La majorité des Americains approuvent les réformes de Donald Trump

USA: La majorité des Americains approuvent les réformes de Donald Trump

Un sondage récent mené aux États-Unis plus précisément à l’Emerson College, une Université de la ville de Boston révèle que Malgré la forte influence de la télévision aux USA, les Américains font plus confiance aux réformes de leur Président par rapport aux informations diffusées dans les médias.

Les Américains font de plus en plus confiance au président du pays et se méfient des informations des médias. Le Président Donald Trump malgré tout reste aimé par une bonne majorité de citoyens Américains. 49 % des électeurs américains font confiance à ce que dit le président Donald Trump, tandis que seulement 39 % d’entre eux estiment que les médias US disent la vérité, selon un sondage récent de l’Emerson College, une université de la ville de Boston. Joe Lauria, auteur et journaliste indépendant dans le domaine des affaires étrangères, a commenté à Sputnik les résultats de ce sondage : « Ce sondage montre que les électeurs américains ne sont pas aussi simples qu’on le croyait. Ils n’ont réellement confiance ni en Trump, ni dans les médias, ce qui est très préoccupant », a-t-il déclaré.» Dans le même temps, il a expliqué que ces résultats étaient attendus, étant donné

que la crédibilité des médias était décroissante depuis déjà plusieurs années, car l’industrie de l’information elle-même a beaucoup changé, en donnant la priorité au contenu de divertissement. « Sur YouTube, vous pouvez trouver des émissions de la télévision américaine des années 1960, 70, ou 80. Il suffit de comparer: la même CNN donnait plus d’informations en 20 minutes qu’elle ne le fait actuellement en un jour », a ajouté M. Lauria. Le journaliste américain a remarqué qu’auparavant les chaînes de télévision américaines s’occupaient de journalisme d’investigation, elles organisaient des émissions de haute qualité en direct du Proche-Orient. En bref, d’après lui, elles produisaient du contenu. Donald Trump change de tactique. Après le refus d’une cour d’appel fédérale de remettre en place l’interdiction temporaire d’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays à majorité musulmane, le président américain a promis, vendredi 10 février, de nouvelles mesures de sécurité dès la semaine prochaine, visant selon lui à empêcher des terroristes d’entrer sur le territoire américain. Dans l’avion Air Force One qui l’emmenait en Floride où il passe le week-end en compagnie du premier mininistre japonais Shinzo Abe ,Trump a évoqué la possibilité d’un “décret tout neuf” sur l’immigration. Tout en assurant qu’il continuerait à se battre pour faire remettre en vigueur son décret controversé du 27 janvier, dont des volets essentiels ont été suspendus par un juge fédéral de Seattle le 3 février. « Nous allons avoir un filtrage très, très strict, J’appelle ça le filtrage extrême (...). Nous allons faire en sorte que les gens qui entrent dans notre pays veuillent venir ici pour de bonnes raisons.” A déclaré le Président Trump D’après le New York Times, la Maison-Blanche pourrait rédiger un nouveau texte qui répondrait à certaines questions soulevées par les juges. Par exemple en excluant explicitement de son champ d’application les résidents permanents détenteurs de la carte verte. Ou bien en changeant la liste des pays concernés, ou encore en supprimant des dispositions qui visaient à donner la préférence à des minorités religieuses de ces pays. Pour le quotidien, ce nouveau décret “revient à admettre tacitement que l’administration ne serait pas en mesure de renverser rapidement ou facilement la décision rendue jeudi dernier par un panel de juges”, par exemple en faisant appel à la Cour suprême. Les sans papiers ont peur En parallèle, la presse américaine fait état de nombreuses opérations visant à arrêter et à expulser des immigrés clandestins. “Les autorités américaines ont arrêté des centaines de sans papiers dans une demi-douzaine d’Etats au moins cette semaine, à travers une série de raids. Ceux-ci marquent la première mise en œuvre à grande échelle du décret présidentiel du 26 janvier ordonnant d’agir contre les quelque 11 millions d’immigrés illégaux», écrit The Washington Post qui publie l’information en une de son site. “Ces raids, qui visaient d’après les responsables officiels des criminels connus comme tels, ont aussi conduit à intercepter des immigrés qui n’ont pas d’antécédents criminels une rupture, semble-t-il, avec des opérations similaires sous l’administration Obama”, complète le journal. Ces opérations, qui ont eu beaucoup d’écho sur les réseaux sociaux, suscitent l’inquiétude voire la panique parmi les immigrés clandestins et leurs défenseurs. “Vous avez là des agents qui vont dans des immeubles résidentiels ou sur des lieux de travail, déclare au new york times Susannah Volpe, avocate dans une organisation d’aide juridique aux immigrés. Cela est nouveau.” Une source du Washington Post au gouvernement estime que le fait que ces opérations aient eu lieu surtout durant la journée alors qu’elles avaient plutôt lieu la nuit sous l’administration Obama pourrait être destiné à “envoyer un message au public”. Du côté des autorités en matière d’immigration, on assure cependant que les opérations de la semaine passée font partie de la routine. Même si les responsables s’attendent bien à une hausse des arrestations et des expulsions en lien avec le décret de Donald Trump, distinct de celui bloqué par la justice le 3 février.

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