|
Écrit par La Nouvelle Expression
|
|
Vendredi, 01 Juillet 2011 09:42 |
 Manque de financement, absence de moyens de production, disparition des salles de projection, désertion des cinéphiles, piraterie. Décidément, le cinéma camerounais ne supporte plus le poids de ses maux. L'on est rendu au lendemain de la 15ème édition du festival « Ecrans noirs » qui célébrait cette fois-ci « le cinéma Africains et ses acteurs ». Une façon très noble de rendre hommage à ceux là qui œuvrent pour faire avançer le 7ème art. Cependant, le cinéma camerounais lui, reste toujours fidèle à ses
|
|
|
Écrit par Cameroon Tribune
|
|
Mercredi, 22 Juin 2011 22:53 |
 L'étiquette de capitale sans salle de cinéma pourrait bientôt être décollée de Yaoundé. Un projet de salle obscure, né d'un partenariat entre l'Etat et des opérateurs privés est en gestation. La révélation est du patron des Ecrans Noirs, Bassek ba Kobhio, qui prenait part à un colloque organisé mercredir au palais des Sports de Yaoundé dans le cadre du festival. Il s'agissait de faire le point sur la nécessité d'une salle de cinéma à Yaoundé. Y prenaient part, le réalisateur Arthur Si Bita, Lucie Alima, cadre du ministère de la culture et Gaston Kelman comme modérateur à l'ouverture avant d'être remplacé par
|
|
Écrit par Cameroon Tribune
|
|
Mercredi, 22 Juin 2011 22:34 |
 Un grand spectacle d'appel à la candidature du chef de l'Etat organisé mardi à Meyomessala en présence de la Première dame, Chantal Biya. Après la standing ovation qu'elle a suscitée en l'honneur de la doyenne Anne Marie Nzié mardi au Centre commercial dans le cadre de leur appel à la candidature du président Paul Biya pour la prochaine élection présidentielle, la première dame n'a eu de cesse d'encourager tous les artistes qui se sont par la suite succédé sur l'immense podium monté pour la circonstance. De K-Tino à François
|
|
Mise à jour le Samedi, 01 Octobre 2011 06:37 |
|
|
Écrit par La Nouvelle Expression
|
|
Mercredi, 22 Juin 2011 16:04 |
 L'industrie de la piraterie est florissante au Cameroun. Les autorités laissent faire. Les artistes eux-mêmes s'organisent pour affronter les pirates. Un combat qui ne produit pas encore de fruits. Makossa, bikutsi, Rap, zouk, soul, Rnb et autres... Il y en a pour tous les goûts. Personne ne se sentirait dépaysé devant ces étales d'œuvres piratées que l'on retrouve dans les artères de la capitale Yaoundé. A Mvog-Mbi, ils installent leurs marchandises visiblement sans aucune crainte des autorités. Ces vendeurs exposent leurs produits avec, à côté, des appareils électroniques (téléviseur, lecteurs de
|
|
Écrit par La Nouvelle Expression
|
|
Mercredi, 22 Juin 2011 15:26 |
A  u Cameroun la musique ne nourrit pas son homme, à cause de nombreux problèmes.Plusieurs artistes, comme le déplore Jean Pierre Essome, passent tous leur week-end à chanter dans les cabarets pour une somme moyenne de 3 à 4.000 Fcfa la nuit. Ce qui altère leur performance, et même leur physique. Ainsi, pour échapper à cette misère des cabarets, le papa de « Tchakala » arrondit ses fins de mois, comme employé à Camtel : « Moi je devais être dans mon studio à travailler mes chansons, au lieu d'être obligé de venir
|
|
|
|
|
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>
|
|
Page 10 sur 46 |