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Écrit par Le Messager
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Mercredi, 18 Janvier 2012 20:23 |
Dans une circulaire signée le 10 janvier 2012, Alamine Ousmane Mey proscrit le paiement de certaines indemnités dans le cadre des séminaires et ateliers tenus au Cameroun. Une décision qui n’enchante pas les fonctionnaires.
Le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, veut prendre le taureau par les cornes. Après certaines mesures significatives dès le début du mois de janvier, il vient de prendre une décision qui ne laisse pas indifférents les fonctionnaires et même l’opinion publique. Dans une lettre circulaire relative à l’exécution, au suivi et au contrôle du budget de l’Etat, des établissements publics administratifs, des communautés territoriales décentralisées et des autres organismes subventionnés, le Minfi a décidé de supprimer le paiement des perdiems aux fonctionnaires qui participent aux séminaires, ateliers et autres colloques. L’article 288 de cette lettre circulaire
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Écrit par Mutations
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Lundi, 16 Janvier 2012 13:06 |
Laurent Serge Etoundi Ngoa a distribué du matériel agricole évalué à 17 millions Fcfa aux paysans de Biwong Bulu vendredi dernier. Pour ce coup d'essai, une vingtaine de Groupes d'initiative commune (Gic), ont été encouragés par le Ministre des petites et moyennes entreprises, de l'économie sociale et de l'artisanat (Mipmeesa). Chacun des deux secteurs que compte l'arrondissement de Biwong Bulu à savoir
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Écrit par Le Jour
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Mardi, 10 Janvier 2012 19:37 |
 Le départ de l’ex-Pca est consécutif au retrait de SFA Cameroun et de CFH Cameroun. L’information est contenue dans une annonce légale publiée dans Cameroon Tribune, édition du 22 décembre 2011. « Aux termes du procès-verbal de l'Assemblée générale mixte tenue le 27/05/2011 et reçu en dépôt par le notaire le 13/10/2011, les membres du « Gie Groupe Commercial Bank » ont notamment décidé : … de prendre acte de la sortie de « SFA Cameroun » et de « CFH Cameroun » du contrat constitutif du « GIE GCB » - et de modifier le contrat constitutif du « GIE GCB » corrélativement à la sortie des membres », indique l’étude de Me Régine Dooh Collins-Ekollo, notaire à Bonanjo. Cette double sortie de Sfa Cameroun et de la Capital Financial Holdings Cameroun, des entités dont Yves-Michel Fotso est le président du conseil d’administration, a
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Écrit par Le Messager
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Mardi, 10 Janvier 2012 19:11 |
 Si ce pays, en dépit de son statut de premier producteur de pétrole en Afrique en est arrivé à une augmentation des prix de cette denrée à la pompe avec des répercussions sur d’autres produits, qu’en sera-t-il du Cameroun qui ne produit que 80 000 barils par jour ? «L’augmentation des prix du carburant n’est pas encore à l’ordre du jour». Ainsi s’exprime Ibrahim Talba Malla, directeur général de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph), dans un communiqué pour réagir à l’annonce d’une probable hausse du prix des carburants au Cameroun. L’annonce relayée par les médias a été faite par le directeur technique de cette même structure lors d’une conférence lundi 5 décembre 2011 au Palais des Congrès de Yaoundé. Celui-ci explique qu’à cause des problèmes budgétaires, l’Etat ne pourra plus subventionner le prix des carburants à la pompe. Pour la seule année 2011 argumente-t-il alors, « le gouvernement a dépensé un peu plus de 300 milliards Fcfa pour permettre aux Camerounais d’accéder facilement aux produits pétroliers. La Société nationale de
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Écrit par Le Messager
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Mardi, 10 Janvier 2012 19:07 |
 Alors que le calme semble être revenu dans la « ville sucrière » du Cameroun, l’heure est désormais à la chasse aux sorcières, avec des licenciements des employés supposés grévistes. Tout comme les délégués du personnel et les responsables syndicaux en fonction à la Société sucrière du Cameroun sont dans le viseur des autorités administratives de la Haute Sanaga. Ce dimanche 8 janvier 2012, la ville de Mbandjock semble avoir repris son ambiance habituelle. Avec notamment les aller et venu des ouvriers de la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) qui se relayent dans les différents quarts de travail au niveau de l’usine. Seule la présence des forces de l’ordre (gendarmes et policiers fortement armés) dans presque tous les carrefours de cette bourgade semble rappeler les tristes évènements vécus du 30 décembre 2011 au 4 janvier 2012. On se souvient que lorsque les festivités de fin d’années se préparaient, des ouvriers de la Sosucam, « les coupeurs de cannes » comme on les appelle, qui revendiquaient le
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