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Écrit par Cameroon Tribune
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Jeudi, 04 Février 2010 12:33 |
Adoum Garoua a saisi l’occasion du lancement officiel des manifestations pour appeler les jeunes à préserver les acquis de l’indépendance. «Jeunesse et consolidation des cinquante ans d’indépendance du Cameroun ». C’est sur ce thème qu’ont été lancées hier à Maroua, les manifestations relatives à la 44e édition de la fête nationale de la Jeunesse. Dans son adresse de circonstance, le ministre de la Jeunesse, Adoum Garoua a interpellé les jeunes à saisir la portée réelle de l’indépendance et à ne ménager aucun effort afin que le Cameroun reste et demeure un havre de paix. « C’est une chance historique et unique dans votre
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Écrit par 237online.com
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Dimanche, 10 Janvier 2010 20:46 |
L’annonce forte de Paul Biya lors de son traditionnel discours de fin d’année à ses compatriotes le 31 décembre dernier (2009) aura été la célébration du cinquantenaire De l’indépendance du Cameroun. Quelques heures après son allocution, les festivités inhérentes à cette fête ont pris leur envol au musée national. Avec au menu, des spectacles livrés par une constellation de stars. Le tout organisé par le ministère de la culture et celui de la communication. Ceci pour rendre hommage à ceux qui ont sacrifié leur vie pour l’indépendance du Cameroun. De quoi drainer de milliers de camerounais, qui sans se faire prier, ont tenu à témoigner leur attachement à leur pays.
Mais il y en a qui ont répondu aux abonnés absents. C’est le cas des partis de l’opposition. Ceux-ci n’ont pas jusqu’ici manifesté leur
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Écrit par Mutations
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Mardi, 05 Janvier 2010 00:28 |
 C’est dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier que les festivités ont eu lieu à Yaoundé.
Ils espéraient des festivités beaucoup plus importantes mais ont dû se contenter et apprécier, jeudi le 31 décembre dernier le spectacle qui leur a été offert à l’occasion des cérémonies marquant le lancement de la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance de notre pays. Une célébration plus ou moins discrète que la ministre de la Culture, Ama Tutu Muna, hôte de cette soirée organisée à l’ancien palais présidentiel, place sous le signe du «devoir de mémoire» car, de son avis, «il faut pouvoir raconter l'Histoire du Cameroun». Quoi de plus naturel donc de profiter de l’occasion pou
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Écrit par 237online.com
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Lundi, 04 Janvier 2010 09:04 |
 La « mission civilisatrice » est la raison avancée, sous la IIIe République française, pour justifier l’occupation du Cameroun allemand dans la foulée de la « Grande Guerre ». La même idée est reprise par la Société des Nations (SDN) qui consacre la « déchéance coloniale » de l’Allemagne pour « manquement à sa mission civilisatrice ». Après une période d’incertitude juridique (1916-1922), le Cameroun est placé sous mandat (1922-1946) puis sous tutelle (1946 -1959) de la France. Durant ces années, l’action de la puissance coloniale ne manque pas de thuriféraires. Mais à l’apologie de la « mission civilisatrice française » s’oppose la montée et la radicalisation d’un nationalisme camerounais dénonçant le « colonialisme français ». Cinquante ans après l’indépendance, quelle a été la
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Écrit par Cameroon Tribune
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Mercredi, 02 Décembre 2009 05:16 |
Le pari n’était pas gagné d’avance, mais les dirigeants de l’Enam l’ont gagné en faisant venir hier le chef de l’Etat dans leur établissement. Que ce soit dans la vie d’un homme ou d’une institution, cinquante ans, c’est un âge honorable qu’on doit fêter. L’Ecole nationale d'administration et de magistrature (ENAM), institution chargée de former les cadres de notre administration publique, n’a pas dérogé à la
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