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L'ouverture sur le Cameroun::Cameroun : Ousmane Mey entreprend le grand ménage dans les sociétés d’Etat | Politique

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La Constitution camerounaise

La Constitution de la Republique du Cameroun
Cameroun : Ousmane Mey entreprend le grand ménage dans les sociétés d’Etat PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Agence ecofin   
Mardi, 31 Janvier 2012 12:02

Le jeune ministre camerounais des Finances (Minfi) a entrepris l'évaluation de la situation réelle de toutes les entreprises relevant du portefeuille de l'Etat.
Dévoilant, à l'ouverture de la conférence annuelle des responsables des services centraux et déconcentrés du département ministériel dont il est à la tête, les grandes lignes de son programme
pour la nouvelle année, le Minfi a annoncé comme cinquième point de son programme, qu'il allait porter une intérêt particulier sur le suivi de la performance et de la réforme des sociétés à capitaux publics.
A l'évidence, les objectifs de ce programme visent, entre autres, l'amélioration de la gouvernance dans les entreprises du secteur public et parapublic, l'assainissement du portefeuille de ces entreprises, la relance du processus de privatisation et l'apurement graduel du passif résiduel post-liquidation.

Salaires excessifs

Ousmane Mey compte ainsi exorciser les vieux démons qui ont droit de cité dans les entreprises du secteur public et parapublique. A l'exemple du salaire jugé trop élevé de certains directeurs généraux et présidents de conseil d'administration (PCA) dont le taux maximal des indemnités mensuelle qui leur sont allouées, d'après les textes en vigueur, est fixé à 150 000 F CFA. Plusieurs PCA touchent une allocation mensuelle jusqu'à 10 fois le montant prescrit par les décrets de 1978 et 1987. Ailleurs, des administrateurs touchent jusqu'à 3,5 millions d'indemnités de session quand les PCA s'en tirent avec 5 millions.

Pour le Minfi qui met un point d'honneur à garantir la qualité de la dépense publique, il reste à faire respecter l'orthodoxie en la matière. Car, au Cameroun, le contrôle et le suivi des comptes réels des sociétés d'Etat ne sont pas sinécure...

 

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