Soutenez-nous!
Newsletter Subscription
google+1
Dans la même rubrique Actu
- Bakassi Peninsula: Development Projects Compete For Space
- 20 mai 2012 : l’apothéose
- Une cimenterie marocaine s'implante au Cameroun
- Yaounde 20th May: Defence Forces Exhibit Innovations
- Hillary Clinton: Le Cameroun partenaire et ami des Etats-Unis
- Lancement des travaux d’une route entre le Congo et le Cameroun
| Douala: Les tricycles interdits au transport public des personnes |
|
|
|
| Écrit par Le Messager |
| Lundi, 30 Janvier 2012 12:34 |
Selon un communiqué du délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, ces engins à trois roues qui inondent la cité économique depuis quelque temps sont strictement interdits au transport public des populations.Ce n’est un secret pour aucun habitant de la ville portuaire. Depuis plusieurs années déjà, les tricycles ont envahi la ville. Ces engins à trois roues assurent non seulement le transport des services, mais également des biens. A longueur de journée, on les voit passer aussi bien dans le centre urbain que dans les zones périphériques. Habituellement, ils transportent des marchandises des marchés pour les quartiers. Sous le nez et à la barbe des autorités publiques, les tricycles transportent aussi aujourd’hui les personnes. Aucune réglementation n’est jusqu’ici applicable à cette activité qui rappelle celle des chauffeurs de mototaxis qui a évolué et est devenu difficilement contrôlable. Certaines autorités en charge du transport dans la ville de Douala annoncent que des mesures sont en train d’être prises pour règlementer l’activité. C’est certainement pour y mettre de l’ordre que le délégué du gouvernement est monté au créneau.
Dans un communiqué adressé à l’intention des agents communaux chargés de l’identification des mototaxis à Douala, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine rappelle à leur intention, ainsi qu’aux exploitants et conducteurs de mototaxis, que les seules pièces exigées pour l’identification n’ont pas changé. Elles demeurent : la carte d’identité nationale du conducteur ou le récipissé du dépôt du dossier de la Cni délivré par un commissaire de police et la carte grise du véhicule ou l’attestation de dépôt du dossier de carte grise délivrée par la délégation du ministère des Transports. Dans un autre communiqué, Fritz Ntonè Ntonè invite les concessionnaires, distributeurs et vendeurs de motos et tricycles installés dans la ville de Douala à se faire enregistrer dans les mairies de leur ressort d’exploitation, en attendant la mise en place des dispositions plus appropriées à la mise en application du décret n° 2008/3447/Pm du 31 décembre 2008 fixant les conditions et les modalités d’exploitation à titre onéreux des motocycles à Douala. Et le délégué qui en appelle « à la responsabilité civique et citoyenne » de tous d’informer les exploitants des tricycles et les usagers que ce mode est strictement interdit au transport public des personnes dans la ville de Douala. « Les contrevenants s’exposent aux sanctions pouvant aller jusqu’à la saisie et la mise en fourrière de leurs tricycles », précise un troisième communiqué à l’attention des exploitants et des populations. Avis donc ! |






Selon un communiqué du délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, ces engins à trois roues qui inondent la cité économique depuis quelque temps sont strictement interdits au transport public des populations.