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| Arnaque dans les ENIEG Les cas de Nkongsamba et Bafoussam mis à nu |
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| Écrit par Africa Presse |
| Mardi, 24 Janvier 2012 10:37 |
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A l'heure où la rectitude morale est réclamée chez les fonctionnaires, des directeurs d'Enieg continuent malgré tout à anarquer les étudiants en réclamant des sommes indus à ceux-ci.
Le Chef de l'Etat a commencé à sonner la fin de la recréation dans son discours en parlant de l'heure de l'action. Ce qui sous-entend que le service public doit revenir aux usagers et non aux vouloirs et poches de certains contribuables camerounais véreux. Cameroun- Arnaque dans les ENIEG Les écoles normales d'instituteurs supposées former des enseignants en rectitude morale avérée font aujourd'hui l'objet de mafia de toutes sortes de la part de certains de leurs dirigeants classés dans la rubrique « brebis galeuses » de l'établissement. Ceux-ci par des pratiques qui n'honorent pas, forcent depuis de longues années les étudiants à utiliser leurs canaux obscurs pour un service sensé être libéral : la confection des costumes et blouses. Les étudiants sont forcés de donner de l'argent à l'établissement pour ce service car, selon les dirigeants il en va de la synchronisation et de l'organisation des sorties solennelles. Foutaise. Pourquoi imposer cette démarche ? Un cas patent Dans les Ecoles Normale d'Instituteurs de l'Enseignement Générale de Nkongsamba et Bafoussam en particulier des dénonciations ne cessent d'arriver. Selon les étudiants, la grande majorité des directeurs de mémoire prennent 50 000 francs Cfa aux étudiants finissants pour les diriger et pourtant ces enseignants pour la plupart sont le fruit de la gratuité de l'université en leur temps. Aujourd'hui ils se comportent en prébendiers prétextant la cherté de la vie alors qu'ils perçoivent à temps leurs gros salaires et avantages. Pourquoi martyriser les jeunes finissants alors même que la somme querellée ne pourrait les faire entrer au « paradis » ! La honte a vraiment foutu le camp dans notre cher beau pays. Les parents n'ayant plus honte de montrer toutes leurs bassesses aux enfants alors même que l'exemple devrait venir d'en haut. Comment combattre la corruption dans ce pays si ses dirigeants sont affectés ? Ces brebis galeuses doivent nous répondre. En plus de ces prébendes, ils poussent même le bouchon plus loin en imposant aux étudiants le versement de l'argent à l'établissement pour la confection des tenues de sortie d'école et de fête (costumes, blouses et toges). Des indiscrétions rapportent que cette procédure qui a toutes les allures d'un braquage profiterait aux directeurs de l'Enieg qui voudraient posseder l'exclusivité du marché. Ils procèdent après s'être rassurer du versement intégral des sommes à la négociation avec certains couturiers du montant de l'unité et se lèchent les babines avec les bénéfices engrangés grâce à ce marché. A la question de savoir si les étudiants sont autorisés à confectionner les tenues ailleurs, les responsables de ces établissements nous répondent que cette mesure est plus organisationnelle que pécunière. Nous devons lutter pour bannir ces pratiques qui n'honorent personne et nous rabaissent plutôt. Quel est la notion de service public ? Nos grands parents l'avaient mieux appréhendée, mais l'héritage n'a pas été pérennisé. Pour l'instant notre rôle est de démasquer et que les autorités interpellées agissent et le fassent de façon prompte, il en va de ces étudiants mécontents qui murmurent dans l'ombre. « Une seul goutte d'eau à fait déborder le vase » dit le dicton ; et « Un bien mal acquis n'est jamais profitable » dit l'autre. Ne croyons pas que rien ne se paye sur terre car notre vie sur cette sphère est courte. D'après les consignes strictes du Chef de l'Etat, ces pratiques se feront tordre le cou ; espérons que le ministre, secrétaire d'Etat chargé de l'enseignement normal, Mounouma Foutsou prendra note et frappera. Il en va également de sa crédibilté. Affaire à Suivre. PROCHAINEMENT LA LISTE COMPLETE ET LES NOMS DE TOUS LES DIRECTEURS D'ENIEG QUI SE VOUENT A DES PRATIQUES N'HONORANT PAS LE STATUT DE FONCTIONNAIRE. |






