Soutenez-nous!
Newsletter Subscription
google+1
Convertisseur de dévises
Currency ConverterDans la même rubrique Actu
- Bakassi Peninsula: Development Projects Compete For Space
- 20 mai 2012 : l’apothéose
- Une cimenterie marocaine s'implante au Cameroun
- Yaounde 20th May: Defence Forces Exhibit Innovations
- Hillary Clinton: Le Cameroun partenaire et ami des Etats-Unis
- Lancement des travaux d’une route entre le Congo et le Cameroun
| Diamants de Mobilong : Le gouvernement sud-coréen ordonne une enquête |
|
|
|
| Écrit par Mutations |
| Lundi, 23 Janvier 2012 10:37 |
|
Séoul a du reste suspendu son ambassadeur chargé des ressources naturelles, accusé d'avoir participé à la surévaluation.
L'affaire de la surévaluation des diamants de Mobilong, localité située dans la région de l'Est fait grand bruit en Corée du Sud, pays qui explore ces réserves diamantifères en partenariat avec le Cameroun. En effet, le correspondant de Radio France International (Rfi) à Séoul, Frédéric Ojardias, a révélé vendredi dernier sur les ondes de «la radio mondiale» que «plusieurs hauts fonctionnaires sud-coréens ainsi que les responsables de l'entreprise Cnk International font l'objet d'une enquête très médiatisée. Ils sont accusés d'avoir volontairement surévalué la valeur du gisement de la mine diamants de Mobilong, au Cameroun dans le but de réaliser des bénéfices colossaux en bourse». Selon Rfi, l'affaire commence en décembre 2010. L'entreprise sud-coréenne Cnk international décroche les droits d'exploitation d'une mine de diamants au Cameroun. Le gouvernement sud-coréen, euphorique, estime alors la valeur du gisement à 420 millions de carats(*), soit 2,5 fois le montant total de la production mondiale en 2007.
Séoul parle alors de «succès de sa diplomatie des ressources naturelles» et la valeur des actions de Cnk est multipliée par 4,6 en 16 jours. «Hélas, très vite, les doutes s'accumulent quant à la richesse réelle des mines de Mobilong. De nombreux fonctionnaires sud-coréens sont suspectés d'en avoir tiré un profit personnel. Le 17 janvier 2012, Séoul a réagi en suspendant Kim Eun-sok, son ambassadeur pour les ressources naturelles, accusé d'avoir joué un rôle actif dans cette surévaluation frauduleuse. Des membres de sa famille avaient acheté des actions Cnk avant l'annonce de l'accord, réalisant ainsi d'immenses bénéfices. Hier, c'est au tour du patron de l'entreprise d'être poursuivi : l'opération lui aurait rapporté 55 millions d'euros. Les procureurs sud-coréens ont promis de convoquer d'autres suspects très haut placés dans les jours qui viennent, parmi lesquels un ancien vice-ministre», a indiqué le correspondant de Rfi à Séoul. Responsabilités |






