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| La crise européenne : Un poids deux mesures sur l’aide publique au développement. |
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| Écrit par 237online.com |
| Mardi, 29 Novembre 2011 19:34 |
« L'APD qui a atteint un pic en 2010, devrait baisser de 9 milliards de dollars en 2012 sur un total de 120 milliards. » Sebastien FOURMY, Directeur du Plaidoyer d'Oxfam France déplore une situation dont le bilan parait mitigé. Une question s'est posée en 2005 à Paris ; réaffirmée en 2008 à Accra au Ghana. Elle revient aujourd'hui : Comment rendre l'aide publique au développement plus efficace ? Au regard du déroulement de l'actualité européenne, plus que cruciale. Des organismes entrevoient déjà des baisses de leurs financements pour des projets de développement en Afrique.Une sévérité des ONGs est observée et peut s'expliquer s'il faille s'en tenir aux Etats bénéficiaires des subventions qui ne parviennent pas toujours à définir des stratégies de développement fiables ; aux Etats qui attendent encore des bailleurs de Fonds, des réponses concrètes aux priorités nationales. Ce qui évidement est inconcevable. A ces manquements, il faudra bien ajouter la perpétuité des systèmes juridiques locaux laxistes dans la passation des marchés publics, sourds muets devant les actes flagrants de détournements des deniers publics servant à l'amélioration des conditions de vie des populations. La crise européenne et particulièrement des Etats de qui dépendent encore plusieurs colonies sous les aspects de communauté monétaires en sont pointées du doigt. Les répercutions ne sont pas seulement grandes au niveau des APD ; mais mieux encore dans la capitalisation des actions pour le développement. Au-delà de tout ceci ; il s'agit à coup sur de réfléchir et sérieusement sur de nouveaux modèles de développement. Ces derniers qui pourraient être à en croire les spécialistes, axés d'avantage sur la croissance. « Nous devons faire en sorte que les pays africains soient moins dépendants de l'Aide, que la croissance bénéficie à un plus grand nombre. » Par ces propos, Simon Mizrahi, Expert de la BAD, explique entre les lignes l'argument de taille qui aura permis à la Corée de passer de pays receveur d'aide il y a cinquante ans à pays donneur. Rappelons-le, la Corée est aujourd'hui membre du G20 et de l'OCDE. Il s'ouvre ce jour à Busan en Corée le 4ième Forum mondial sur le développement. Placé sous l'égide de l'OCDE, les milliers de délégués, les centaines de ministres des relations extérieures et autres, révisent leurs engagements à consacrer 0,7% de leurs revenus nationaux bruts au développement d'ici 2015. Les inquiétudes sont dons claires au sujet de l'atteinte des OMDs, fixés à 2015 en matière de santé, de pauvreté et d'éducation. Eddy Patrick DONKENG, 237online.com
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| Mise à jour le Mardi, 29 Novembre 2011 21:13 |






« L'APD qui a atteint un pic en 2010, devrait baisser de 9 milliards de dollars en 2012 sur un total de 120 milliards. » Sebastien FOURMY, Directeur du Plaidoyer d'Oxfam France déplore une situation dont le bilan parait mitigé. Une question s'est posée en 2005 à Paris ; réaffirmée en 2008 à Accra au Ghana. Elle revient aujourd'hui : Comment rendre l'aide publique au développement plus efficace ? Au regard du déroulement de l'actualité européenne, plus que cruciale. Des organismes entrevoient déjà des baisses de leurs financements pour des projets de développement en Afrique.