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| Assainissement : Ménage volontaire à Yaoundé |
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| Écrit par Mutations |
| Jeudi, 10 Novembre 2011 13:34 |
Le 1er novembre dernier, des volontaires du quartier Ekounou se sont attelés à assainir le long des rues de la capitale.«C'est remarquable ce qu'ils font! Ils méritent des encouragements», s'exclame un passant, ce mercredi 1er novembre 2011 à Yaoundé, précisément au niveau de la Société anonyme des brasseries du Cameroun (Sabc). «Du courage!», lance une dame, avant de poursuivre son chemin. Ces messages s'adressent à la dizaine d'hommes et femmes qui, dès 8h du matin, ont entrepris de faire le ménage le long de cette voie. Munis de machettes, râteaux, houes et pèles pour débroussailler les deux côtés le long de la chaussée. Ces volontaires ont entre 30 et 40 ans. L'on apprendra même que certains d'entre eux ont atteint la cinquantaine. Mais malgré le poids de l'âge, ils «tiennent à rendre la ville propre» comme l'affirme Jean Noel Mbira. Et ils le font «avec beaucoup de plaisir». Le travail évolue rapidement. Il se fait à la chaîne. Pendant que les uns sarclent, d'autres se chargent de faire des monticules. Lesquels sont ensuite «ramasser avec le soutien de la Communauté urbaine de Yaoundé (Cuy) qui met des engins à notre disposition», assure M. Mbida, qui se fait le porte-parole du groupe. La fatigue ici n'est pas un obstacle. D'ailleurs, aucun signe de fatigue n'apparaît sur les visages. En quelques minutes, l'endroit se métamorphose. L'équipe fait disparaître les touffes qui bordaient la route ci et là, donnant une impression d'abandon. Des ordures qui trainent par là sont également ramassées. Aucun déchet n'échappe à l'œil vigilent des volontaires. Après la rue de l'aéroport, ces volontaires iront jusqu'au lieu-dit Poste centrale, puis à Nsam et enfin à Ngoa-Ekellé pour un investissement humain. «Ce n'est pas une activité nouvelle pour nous, car nous faisons cette activité au moins trois fois par an. Et nous le faisons sans contraintes», souligne M. Mbida. Ce groupe de personnes, qui prennent volontairement l'initiative de débroussailler certains axes de la ville de Yaoundé, «appartiennent tous au Cercle des jeunes d'Ekounou 4 (Cerjeko)». Un groupe qui se revendique être «un organisme non gouvernemental depuis bientôt 11 ans». Mais, paradoxalement, ce cercle est en majorité constitué de personnes âgées puisque «les jeunes trouvent ce travail pénible», selon M. Mbida. Pour le travail qu'ils effectuent, ces volontaires n'attendent rien en retour. Mais ils «reçoivent (néanmoins) une somme de 45.000 Fcfa en guise d'encouragements», fait-on savoir.
Le 1er novembre dernier, des volontaires du quartier Ekounou se sont attelés à assainir le long des rues de la capitale.«C'est remarquable ce qu'ils font! Ils méritent des encouragements», s'exclame un passant, ce mercredi 1er novembre 2011 à Yaoundé, précisément au niveau de la Société anonyme des brasseries du Cameroun (Sabc). «Du courage!», lance une dame, avant de poursuivre son chemin. Ces messages s'adressent à la dizaine d'hommes et femmes qui, dès 8h du matin, ont entrepris de faire le ménage le long de cette voie. Munis de machettes, râteaux, houes et pèles pour débroussailler les deux côtés le long de la chaussée. Ces volontaires ont entre 30 et 40 ans. L'on apprendra même que certains d'entre eux ont atteint la cinquantaine. Mais malgré le poids de l'âge, ils «tiennent à rendre la ville propre» comme l'affirme Jean Noel Mbira. Et ils le font «avec beaucoup de plaisir». Le travail évolue rapidement. Il se fait à la chaîne. Pendant que les uns sarclent, d'autres se chargent de faire des monticules. Lesquels sont ensuite «ramasser avec le soutien de la Communauté urbaine de Yaoundé (Cuy) qui met des engins à notre disposition», assure M. Mbida, qui se fait le porte-parole du groupe.
La fatigue ici n'est pas un obstacle. D'ailleurs, aucun signe de fatigue n'apparaît sur les visages. En quelques minutes, l'endroit se métamorphose. L'équipe fait disparaître les touffes qui bordaient la route ci et là, donnant une impression d'abandon. Des ordures qui trainent par là sont également ramassées. Aucun déchet n'échappe à l'œil vigilent des volontaires. Après la rue de l'aéroport, ces volontaires iront jusqu'au lieu-dit Poste centrale, puis à Nsam et enfin à Ngoa-Ekellé pour un investissement humain. «Ce n'est pas une activité nouvelle pour nous, car nous faisons cette activité au moins trois fois par an. Et nous le faisons sans contraintes», souligne M. Mbida. Ce groupe de personnes, qui prennent volontairement l'initiative de débroussailler certains axes de la ville de Yaoundé, «appartiennent tous au Cercle des jeunes d'Ekounou 4 (Cerjeko)». Un groupe qui se revendique être «un organisme non gouvernemental depuis bientôt 11 ans». Mais, paradoxalement, ce cercle est en majorité constitué de personnes âgées puisque «les jeunes trouvent ce travail pénible», selon M. Mbida. Pour le travail qu'ils effectuent, ces volontaires n'attendent rien en retour. Mais ils «reçoivent (néanmoins) une somme de 45.000 Fcfa en guise d'encouragements», fait-on savoir.
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Le 1er novembre dernier, des volontaires du quartier Ekounou se sont attelés à assainir le long des rues de la capitale.