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L'ouverture sur le Cameroun::Assainissement du climat des affaires: Le plaidoyer du Gicam | Economie

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Assainissement du climat des affaires: Le plaidoyer du Gicam PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Le Messager   
Lundi, 06 Septembre 2010 09:26

Assainissement du climat des affaires: Le plaidoyer du Gicam L'état des reformes entreprises dans le cadre du Cameroon business forum, la lutte contre la corruption, les partenariats GICAM-MEDEF et GICAM-HEC, les stratégies de formation, le comice agropastoral et la relance de l'agriculture, la construction d'un deuxième pont sur le Wouri. Tels sont les sujets qui étaient à l'ordre du jour, vendredi 03 septembre 2010, lors du point de presse organisé par le GICAM en son siège à Bonanjo. Au cours de cet échange avec les hommes des médias, Olivier Behle a donné la position du GICAM sur les grands sujets d'actualité.
Parlant du Cameroon business forum, «les reformes réalisées pour l'amélioration du climat des affaires portaient sur la création des entreprises, la promotion des PME, l'allègement de la fiscalité, la facilitation du commerce transfrontalier, l'octroi des permis de conduire, l'accès à la propriété, et la simplification du paiement des impôts». Toutefois la dynamique observée devrait être maintenue. Aussi le GICAM attend l'avènement des chambres spécialisées en matière de contentieux commercial auprès des juridictions d'instance, la publication des annonces légales et judiciaires, mais aussi un bon fonctionnement de tous les centres de formalités et de création d'entreprises. Car comme le pense Olivier Behle, «l'objectif de la création d'une entreprise en 72 heures n'est pas encore constant en raison de la centralisation de l'attribution des immatriculations au niveau de certains centres régionaux».


Coopération économique
Pour le GICAM, la convention signée avec le Mouvement des entreprises de France (MEDEF), et dont les résultats sont attendus, visent l'implantation des entreprises au Cameroun. Quant à la corruption, le GICAM fait partie du projet Choc (changer les habitudes, s'opposer à la corruption). Et en tant que membre de ce projet, le patronat camerounais souhaite que le document de stratégie qui sera remis au Premier ministre le 24 septembre 2010 tienne compte d'un ensemble de facteurs. A savoir, une loi sur la protection des témoins qui doit être adoptée avant celle générale sur la corruption ; l'absence de traçabilité des transactions financières poserait un problème à la disposition de la Constitution relative à la déclaration des biens.{module Publicité 300_250|none}
Le GICAM ne manque pas de souligner le chevauchement des compétences des différentes structures existantes, au même titre que l'absence de l'obligation à rendre compte. Quant au comice agropastoral, «la relance de l'agriculture est essentielle pour la croissance économique et pour le renversement de la tendance à une importation massive de riz et de blé. Nous préconisons la prise des mesures incitatives en faveur de la pratique d'une agriculture moderne, intensive et soutenue par la technologie et l'instauration des facilités d'accès à la propriété foncière».
Et le pont sur le Wouri ? «Officiellement, le futur pont sera construit à queqlues mètres, à droite du pont actuel, vu du quartier Deïdo. L'infrastructure comportera deux ponts d'une longueur de 850 mètres, soit un routier avec 5 voies et un rail à 2 voies. Deux sens giratoires sont prévus aux extrémités pour une bonne accessibilité». Et de poursuivre. «L'avant-projet sommaire est terminé. Le dossier d'appel d'offres est disponible et la durée prévisionnelle des travaux est d'environ 48 mois dont 8 réservés à l'étude.»
En attendant la concrétisation de tous ces projets, force est de constater que le patronat se préoccupe de plus en plus du climat des affaires au Cameroun. Et souhaite que l'Etat utilise les ressources dont il dispose pour mener ces projets avec une démarche intégrant toutes les facilités de coût nécessaires. 

Etame Kouoh

 

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