Soutenez-nous!

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Newsletter Subscription

L'ouverture sur le Cameroun::Côte d'Ivoire : 1.200 ex-combattants rebelles encasernés | Afrique Actualité

Espace juridique sur 237online.com

google+1

Amitypay, Infinite possibilies

La Constitution camerounaise

La Constitution de la Republique du Cameroun

Autres Ressources

Côte d'Ivoire : 1.200 ex-combattants rebelles encasernés PDF Imprimer Envoyer
Écrit par XINHUA   
Jeudi, 26 Août 2010 16:41

Côte d'Ivoire : 1.200 ex-combattants rebelles encasernés Le regroupement des combattants de l'ex-rébellion dans l'Ouest du pays a été officiellement lancé avant-hier.
Le regroupement des combattants de l'ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles dans l'Ouest du pays a été officiellement lancé avant-hier à Man (Ouest, 800 km d'Abidjan) avec l'encasernement de 1.200 éléments en présence du ministre ivoirien de la Défense. Ces 1.200 soldats font partie des 5.000 éléments des Forces nouvelles jugés aptes à intégrer l'armée nationale ivoirienne après l'élection présidentielle fixée au 31 octobre.
A ces éléments qui entrent en caserne, le ministre ivoirien de la Justice et secrétaire général par intérim des Forces nouvelles, Koné Mamadou, a donné l'assurance qu'ils "seront traités comme il se doit, malgré les moyens limités" non sans leur souhaiter "une brillante carrière militaire". 

L'opération d'encasernement est couplée avec celle de démobilisation et de réinsertion qui concerne les combattants appelés à rejoindre la vie civile à travers le Programme national de service civique (PNSC) ou le Programme national de réinsertion et de réhabilitation communautaire (PNRRC). Le ministre de la Défense, Michel Amani N'guessan, a invité ces deux structures à "prendre toutes les dispositions techniques et financières pour accueillir le maximum de démobilisés, afin de leur donner un projet de vie qui leur permettra de regarder l'avenir avec espoir".

Pour le chef d'état-major des Forces armées des Forces nouvelles, le général Soumaïla Bakayoko, le retour des éléments en caserne ne provoquera pas "un vide sécuritaire" dans les zones anciennement sous contrôle de l'ex-rébellion. Selon lui, des dispositions seront prises afin que la sécurité des personnes et des biens soient garantie avec le Centre de commandement intégré (CCI, état-major mixte ex-rebelles et loyalistes) et les différentes brigades mixtes de gendarmerie et de police. L'opération de désarmement, démobilisation et de réinsertion est prévue pour s'achever deux mois avant la date fixée pour l'élection présidentielle. Après Korhogo (Nord), Séguéla (Nord Ouest) et Man (Ouest), l'opération s'achève samedi à Bouaké (Centre). Le désarmement, la démobilisation et la réinsertion des ex- combattants sont prévus pour s'achever deux mois avant la date fixée pour l'élection présidentielle.{module Publicité 300_250}

 

Ajouter un Commentaire