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| Environnement et forêts : Seules 15 sociétés forestières sur 155 se conforment aux normes de certification |
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| Écrit par Le Jour |
| Mercredi, 23 Juin 2010 16:08 |
Tous les exploitants payent les différentes taxes forestières, mais foulent au pied les droits des travailleurs qu’ils emploient.Les sociétés forestières impliquées dans l’exploitation de la forêt camerounaise se contentent de payer, annuellement, les différentes taxes forestières (400 millions Fcfa à l’Etat) en vigueur qui sont versées aux communes, au Féicom, aux riverains et que prévoit la législation interne. Au mépris de la nécessaire prise en compte des conditions de vie et de travail de leurs employés. C’est ce manquement que la certification forestière, thème du séminaire sous-régional de Yaoundé, viendra combler.
« La certification forestière est le processus par lequel les sociétés forestières qui exploitent ce patrimoine national s’engagent à respecter la législation interne et les normes internationales en matière de coupe. La certification forestière doit contribuer à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Les entreprises qui s’y engagent sont tenues de remplir un cahier de charge et sont astreintes au respect des conventions de l’Oit, elles doivent prendre en charge leurs employés qu’ils doivent affilier à la Cnps. La sécurité sociale des travailleurs doit être la priorité des priorités ». Des sanctions allant jusqu’au retrait du permis de coupe peuvent être prises en cas de non-respect de la législation interne en la matière.
C’est ce qui ressort des débats des syndicalistes réunis dans le cadre d’un séminaire sous-régional du projet de l’Internationale des travailleurs du bâtiment et du bois (IBB)/ franco-belge organisé du 21 au 22 juin 2010 à Yaoundé. Les séminaristes, syndicalistes pour la plupart, viennent de plusieurs pays de la sous-région, à l’instar de la Rdc et de la Rca, mais aussi du Rwanda, du Burkina Faso et de la Belgique. Le directeur des Forêts y était également représenté. Thème des débats : « Les syndicats du bois et la certification forestière dans le bassin du Congo : état des lieux et perspectives ».
Sur la certification forestière au Cameroun, relèvent les syndicalistes, moins de 10% des entreprises de transformation du bois sur les 155 entreprises impliquées certifient leur bois. Et les conditions de travail, selon eux, sont acceptables dans les entreprises qui se conforment aux normes de certification par rapport à celles qui ne se conforment pas. D’où l’appel que lancent les syndicalistes auprès des pouvoirs publics et des partenaires du projet IBB/franco-belge pour des mesures coercitives à prendre concernant la certification forestière dans le bassin du Congo. Ils ont prescrit « le renforcement des capacités des responsables syndicaux sur la certification forestière ».
Tous les exploitants payent les différentes taxes forestières, mais foulentau pied les droits des travailleurs qu’ils emploient.
Les sociétés forestières impliquées dans l’exploitation de la forêt camerounaise se contentent de payer, annuellement, les différentes taxes forestières (400 millions Fcfa à l’Etat) en vigueur qui sont versées aux communes,
au Féicom, aux riverains et que prévoit la législation interne. Au mépris de la nécessaire prise en compte des conditions de vie et de travail de leurs employés. C’est ce manquement que la certification forestière, thème du séminaire sous-régional de Yaoundé, viendra combler. « La certification forestière est le processus par lequel les sociétés forestières qui exploitent ce patrimoine national s’engagent à respecter la législation interne et les normes internationales en matière de coupe. La certification forestière doit contribuer à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Les entreprises qui s’y engagent sont tenues de remplir un cahier de charge et sont astreintes au respect des conventions de l’Oit, elles doivent prendre en charge leurs employés qu’ils doivent affilier à la Cnps. La sécurité sociale des travailleurs doit être la priorité des priorités ». Des sanctions allant jusqu’au retrait du permis de coupe peuvent être prises en cas de non-respect de la législation interne en la matière.
{module Publicité 300_250|xhtml}C’est ce qui ressort des débats des syndicalistes réunis dans le cadre d’un séminaire sous-régional du projet de l’Internationale des travailleurs du bâtiment et du bois (IBB)/ franco-belge organisé du 21 au 22 juin 2010 à Yaoundé. Les séminaristes, syndicalistes pour la plupart, viennent de plusieurs pays de la sous-région, à l’instar de la Rdc et de la Rca, mais aussi du Rwanda, du Burkina Faso et de la Belgique. Le directeur des Forêts y était également représenté. Thème des débats : « Les syndicats du bois et la certification forestière dans le bassin du Congo : état des lieux et perspectives ».
Sur la certification forestière au Cameroun, relèvent les syndicalistes, moins de 10% des entreprises de transformation du bois sur les 155 entreprises impliquées certifient leur bois. Et les conditions de travail, selon eux, sont acceptables dans les entreprises qui se conforment aux normes de certification par rapport à celles qui ne se conforment pas. D’où l’appel que lancent les syndicalistes auprès des pouvoirs publics et des partenaires du projet IBB/franco-belge pour des mesures coercitives à prendre concernant la certification forestière dans le bassin du Congo. Ils ont prescrit « le renforcement des capacités des responsables syndicaux sur la certification forestière ».
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Tous les exploitants payent les différentes taxes forestières, mais foulent